23 février 2026

[Ma semaine] du 16 au 22 février

 

Sur quoi j'ai travaillé cette semaine ?

Après mon rush sur les réfugiées du Bétyle, j'ai pris quelques jours de vacances, et j'ai surtout fait de l'administratif cette semaine.


J'ai un tout petit peu commencé à réfléchir à Pour sauver Blanche-Neige, tapez 1 mais c'est vraiment le tout début !

La série de la semaine

 


Wonder Man, de Andrew Guest et Destin Daniel Cretton , Saison 1 (Disney+)

Résumé :

Simon Williams est un acteur hollywoodien en devenir qui peine à lancer sa carrière. Lors d’une rencontre fortuite avec Trevor Slattery, un comédien dont les plus grands rôles semblent désormais derrière lui, Simon apprend que le réalisateur légendaire Von Kovak prépare le remake du film de super-héros Wonder Man. Ces deux acteurs, à des stades opposés de leur carrière, poursuivent avec acharnement des rôles susceptibles de changer leur vie, tandis que le public découvre les coulisses de l’industrie du divertissement. 

Mon avis :

C'est intéressant de jouer avec les différentes facettes des super-héros et des super-pouvoirs. Dans un monde où les Avengers existent et où le commun des mortels peut développer des pouvoirs sans en être réellement surpris, ici, il est question d'Hollywood et des acteurs vis à vis de tout ça : comment des règles ont pu être établies pour empêcher les gens porteurs de pouvoirs de devenir acteurs ? Comment cela impacte-t-il les rêves de certains ?

Il y a beaucoup de subtilités sur "la différence" qui peut s'appliquer à de nombreuses minorités et rendent les discours assez universel. On regarde l'histoire par une serrure, à échelle humaine, et c'est agréable.

La série est courte (8 épisodes) et le duo des deux acteurs principaux fonctionne très bien.

C'est à la fois une critique et un hommage au fonctionnement des studios. Bref, j'ai trouvé ça bien !

Les films de la semaine

 


Jungle Cruise, de Jaume Collet-Serra (Disney+)

Résumé : 

Chercheuse intrépide, la doctoresse Lily Houghton quitte Londres pour explorer la jungle amazonienne à la recherche d’un remède miraculeux. Pour descendre le fleuve, elle engage Frank Wolff, un capitaine roublard aussi douteux que son vieux rafiot délabré. Bien décidée à découvrir l’arbre séculaire dont les extraordinaires pouvoirs de guérison pourraient changer l'avenir de la médecine, Lily se lance dans une quête épique. L’improbable duo va dès lors affronter d’innombrables dangers - sans parler de forces surnaturelles - dissimulés sous la splendeur luxuriante de la forêt tropicale. Alors que les secrets de l’arbre perdu se révèlent peu à peu, les enjeux s’avèrent encore plus grands pour Lily et Frank. Ce n’est pas seulement leur destin qui est en jeu, mais celui de l’humanité tout entière… 

Mon avis :

À sa sortie, il m'avait semblé voir passer de bonnes critiques, donc il était dans ma liste de curiosités. Effectivement, j'ai passé un bon moment ! L'humour a fonctionné avec moi, et la dynamique entre les deux acteurs principaux (sans oublié le rôle du frère, qui est merveilleux), fonctionne bien. Ils en font des caisses, mais ça marche.

Bon, il y a un vrai effet "Pirate des Caraïbes à une autre époque", avec beaucoup de similitudes dans les enjeux (est-ce que c'est un effet lié au fait qu'il s'agit d'attractions pour les parcs Disneyland ? En tout cas, il y a une filiation évidente).

Ça fait le job, et les différents twists fonctionnent bien. Le dosage des révélations arrive au bon moment et si l'émotion est peut-être un peu faiblarde, je n'attendais pas plus.

Bref, oui pour passer un bon moment en famille. 


Ténor, de Claude Zidi Jr.(Netflix)

Résumé :

Antoine, jeune banlieusard parisien, suit des études de comptabilité sans grande conviction, partageant son temps entre les battles de rap qu’il pratique avec talent et son job de livreur de sushis. Lors d’une course à l’Opéra Garnier, sa route croise celle de Mme Loyseau, professeur de chant dans la vénérable institution, qui détecte chez Antoine un talent brut à faire éclore. Malgré son absence de culture lyrique, Antoine est fasciné par cette forme d’expression et se laisse convaincre de suivre l’enseignement de Mme Loyseau. Antoine n’a d’autre choix que de mentir à sa famille, ses amis et toute la cité pour qui l’opéra est un truc de bourgeois, loin de leur monde. 

Mon avis :

Oh la la, il y a vraiment tous les clichés des films comme ça (c'est à dire avec les deux milieux sociaux qui s'opposent, et un jeune qui va sortir de sa condition malgré sa famille).

J'aurais pu faire un bingo.

Est-ce que je me suis ennuyée ? Pas trop. Mais je n'ai pas été surprise non plus.

Je pense que ça doit être rassurant pour beaucoup de gens : tu sais quel film tu vas voir avant de le voir, et c'est exactement ça.

Personnellement, j'aurai aimé plus d'audace, de sortir un peu du sentier balisé, et proposer de vraies idées nouvelles.

C'est pas mal fait, mais c'est vu mille fois, et il y en aura encore des dizaines du même genre dans le futur. Dommage.

16 février 2026

[Ma semaine] du 9 au 15 février 2026

  

Sur quoi j'ai travaillé cette semaine ?

 

Ça a été une semaine intense, dédiée aux Réfugiées du Bétyle : j'avais comme objectif de déposer un dossier de bourse à l'ARALL (Agence du livre de ma région) et, pour cela, il me fallait un extrait (environ 50 000 signes pour ceux qui comptent).

J'ai donc écrit. Beaucoup. Plus que mon quota habituel. Disons qu'en phase de création, j'écris environ 10 000 signes par jour (ce qui est déjà énorme pour beaucoup de gens). Ici, j'ai doublé.

Bon, j'avais un peu le cerveau qui coulait par les oreilles après mes journées à 20 000 signes (c'est un peu inhumain), mais c'était un bon défi. 

À cause de la deadline serrée, je n'ai pas eu autant de temps de repos du texte avant correction (donc je sais que c'est un premier jet perfectible), mais je suis contente parce que ça avance vraiment : avoir un début, c'est le plus difficile (trouver le ton, le point de vue...). Maintenant, je peux continuer ou mettre en pause et reprendre plus tard beaucoup plus facilement.

Comme je pense que le roman comptera autour de 500 000 signes, j'ai donc déjà 10% du texte !

Mais je ne dois pas oublier qu'il me manque BEAUCOUP de recherches et de documentation à potasser pour mes parties 3 et 4. Je peux écrire la moitié bientôt (spoiler : en vrai, je vais faire passer d'autres choses avant, peut-être jusqu'à la réponse de la bourse), et le reste plus tard...

Bref, il y a encore du boulot, mais ça avance dans le bon sens !

Le film de la semaine

 


Hairspray, John Waters

Résumé :

Pour connaître les dernières danses à la mode et être dans le coup, tous les jeunes gens se précipitent après l'école pour regarder le "Corny Collins Show" à la télé. Tracy, qui a la coiffure la plus volumineuse du quartier mais se trouve un peu grosse, époustoufle tout le monde par sa façon de danser le madison. Elle est finalement sélectionnée par le jury du show. Même ses parents sont fiers parce qu'ils font ainsi partie du "show-biz". Mais des rivalités et des jalousies surgissent ! 

Mon avis :

Cela fait longtemps que je suis fan du film musical de 2007 (avec John Travolta qui joue la maman) et j'ai été curieuse de découvrir cette version de 1988 dont le second film (et la comédie musicale) sont tirés !

J'ai été très déstabilisée par le fait que ça ne chante pas du tout !!! Je suis tellement habituée à la version comédie musicale que je repérais les endroits où un numéro aurait été une bonne idée !

On retrouve globalement la même histoire (avec des nuances, notamment dans la protestation contre le racisme, qui se fait plus violemment ici, que dans celui de 2007 qui se veut plus pacifique). J'ai apprécié découvrir pourquoi l'héroïne se lisse les cheveux et abandonne sa choucroute laquée (scène absente dans la version de 2007 mais avec un changement capillaire aussi, moins bien introduit).

J'ai bien rigolé, parce que c'est surjoué à fond, donc toujours un peu ridicule...

Clairement, si vous voulez voir un chef-d’œuvre, ne choisissez pas de visionner ce film ! Mais pour les fans, c'est intéressant !

Le livre de la semaine

 

 

On ne dit pas sayonara, d'Antonio Carmona 

Résumé :

Interdiction d'entrer dans la chambre au piano. Interdiction de parler japonais.Interdiction de lire des mangas ou de regarder des animés. Et bien sûr, interdiction de parler de maman et de son pays d'origine... Depuis la mort de la mère d'Élise, son père a imposé des règles impitoyables à la maison. Il barricade sa tristesse. Heureusement, au collège il y a l'extravagante Stella, avec son visage qui passe par toutes les lettres de l'alphabet. Et quand mamie Sonoka débarque du Japon, c'est le début d'une révolution. Mais Élise osera-t-elle enfin poser LA question interdite ? 

Mon avis :

J'avais rencontré Antonio au salon du livre de Cherbourg, et j'avais craqué sur ses pièces de théâtre, que j'avais adoré (voir ici) alors j'étais curieuse de découvrir son premier roman (qui a remporté le concours premier roman jeunesse de Gallimard, ce qui déçoit rarement).

Hé bien je confirme que c'est super ! J'ai retrouvé la façon dont Antonio mêle des sujets grave avec des touches d'humour. C'est fin, c'est émouvant, et c'est très juste.

On parle ici de deuil et de double identité de façon très pertinente.

J'aime aussi les non-dits qui permettent au lecteur de comprendre tout seul : c'est très agréable.

Bref, une très belle lecture, à recommander, qui mérite les nombreux prix récoltés ! 

9 février 2026

[Ma semaine] du 2 au 8 février 2026

 

Sur quoi j'ai travaillé cette semaine ?


 Il y a eu la fin des ateliers à Lyon (4ème et dernière séance) et puis le salon de Villefontaine samedi !

 Mais entre les deux, et dès que je le pouvais, j'ai travaillé sur :


Les réfugiées du Bétyle ! J'ai décidé de déposer un dossier de bourse à l'ARALL (agence pour le livre de ma région) pour ce projet assez tentaculaire, mais j'ai dû beaucoup accélérer, puisque la deadline est au 16 février. 

Pour l'instant, je suis assez contente de mes avancées : j'ai réussi à construire un synopsis cohérent (ce qui est déjà un exploit en soi) et j'ai commencé la rédaction puisqu'il me faut un extrait significatif pour très bientôt. Ça met bien en route l'histoire et ça amenuise (un peu) mes doutes sur le projet !

Je finirais par l'écrire, même s'il me faudra plusieurs années pour en venir à bout !

Le livre de la semaine


Son of a witch, de Gregory Maguire

Résumé :

Au pays d'Oz, le jeune adolescent, Liir, a été vu pour la dernière fois dissimulé dans un recoin poussiéreux de Kiamo Ko, le fameux jour où Dorothy a éliminé la Sorcière. Quelques années plus tard, meurtri et plongé dans le coma, il est soigné au Cloître de Sainte-Glinda par une novice prénommée Candèle qui use de ses talents musicaux pour le faire voyager dans ses souvenirs. Quelle puissance ténébreuse a laissé Liir dans cet état ? Est-il vraiment le fils d'Elphaba ? Il a le balai et la cape de la Sorcière, certes, mais qu'en est-il de ses pouvoirs ? Alors que le pays d'Oz, après le départ du Magicien, traverse une période d'instabilité politique ouvrant la voie à toutes sortes d'ambitions, Liir parviendra-t-il à survivre assez longtemps pour devenir adulte ?

Mon avis :

Bon, je ne suis pas emballée par l'ensemble. 

Passée la confusion de "c'est qui, déjà ?" du début, lié au fait qu'il s'agit d'une suite, j'ai eu beaucoup de mal à accrocher en raison du personnage principal vraiment trop passif. Il subit tout ce qui lui arrive, ne décide jamais de rien... OK, c'est justement le cœur du récit, et ça rend d'autant plus important ses premières décisions personnelles (environ 100 pages avant la fin), mais même ça, c'est traité un peu vite et ça se termine en eau de boudin avec un bout de réponse (liée à son identité) mais encore de nombreuses portes ouvertes insatisfaisantes.

Bref, je suis déçue.

Le film de la semaine

 


Arco, de Ugo Bienvenu

Résumé :

En 2075, une petite fille de 10 ans, Iris, voit un mystérieux garçon vêtu d'une combinaison arc-en-ciel tomber du ciel. C'est Arco. Il vient d'un futur lointain et idyllique où voyager dans le temps est possible. Iris le recueille et va l'aider par tous les moyens à rentrer chez lui. 

Mon avis :

C'est un très beau film d'animation. Et, pour les fans de SF, c'est vraiment agréable de voir le traitement du futur et des voyages dans le temps de cette façon. Ça fonctionne bien !

Par contre, on me l'avait survendu (en mode "chef d’œuvre") donc j'en attendais encore plus (c'est toujours le problème de ce qu'on projette comme attente : ceux qui sont allés au cinéma en simples curieux ont été bluffés, ceux qui y vont en pensant voir un chef d’œuvre le trouvent juste super).

Il est tout à fait accessible dès le plus jeune âge et plaira aux parents pour des raisons différentes.

Il mérite les sélections de prix dans lequel il se retrouve ! 

2 février 2026

[Ma semaine] du 26 janvier au 1er février 2026

 

Sur quoi j'ai travaillé cette semaine ?

 

 

J'ai (enfin) terminé la nouvelle version de "Renvoyer l'ascenseur" (= la suite d'Ascenseur pour le futur). Ça n'a pas été simple, et je doute encore de sa qualité... en tout cas, le texte a été envoyé aux éditrices, qui me diront si ça vaut le coup qu'on le travaille pour le publier (ou pas).


J'ai aussi rencontré une classe de 4e à St Priest, qui était particulièrement curieuse et dynamique, avec de nombreuses questions spontanées, ça fait plaisir ! C'était dans le cadre de l'opération "Jeunes en librairie", qui est toujours très intéressante pour les élèves !

La série de la semaine


Bridgerton, saison 4 (première partie) [Netflix]

Résumé : 

Benedict, deuxième enfant de la fratrie Bridgerton, le plus bohème de la tribu, se montre réticent à se ranger... jusqu'à sa rencontre avec une énigmatique inconnue lors d'un bal masqué organisé par sa mère. 

Mon avis :

Ça fait partie de mes séries doudou, de celles que j'attends avec impatience et pour qui je prends un RTT histoire de bingewatcher tout tout de suite (et la revoir plusieurs fois avec différents membres de ma famille par la suite). J'attendais donc cette nouvelle saison avec impatience !

Je suis satisfaite, parce que cette première partie correspond tout à fait au roman, même s'il retire une question temporelle (dans le roman, plusieurs années passent, là où ici ce n'est que plusieurs semaines).

Je trouve que ce qui manque un peu, c'est un vrai développement des intrigues secondaires (dans le livre, on se concentre sur le couple, comme ici, alors que dans les saisons précédentes, l'adaptation avait permis de suivre l'évolution des autres membres de la famille en parallèle. Ici, c'est très light, je trouve).

Je suis très contente qu'on voit plus la vie des domestiques, ce qui manquait un peu dans les trois premières saisons et qui faisait une grande force chez Downton Abbey, par exemple. J'aime qu'on prenne cette direction.

J'attends la suite (et fin !) de façon sereine : je pense que ce sera bien, j'ai peu de risque d'être déçue, même si je ne ressent pas la même joie pure de la découverte des premières saisons (avant de lire les bouquins, qui, pour le coup, sont assez différents).

L'autre série de la semaine

 


Home for Christmas [Netflix]

Saison 2 :

Johanne s'installe dans une relation prometteuse tout en faisant face à de nouveaux voisins, d'anciens petits amis et sa propre famille.

Saison 3 :

Espérant apaiser les peines du Noël dernier, Johanne décide cette année de profiter des fêtes sans histoires de cœur… Du moins, c'est ce qu'elle croit. 

Mon avis :

Quand il n'y a que 6 à 8 épisodes de moins d'une demi-heure, ça fait partie des histoires que l'on découvre vite. J'aime le fait qu'on se détache finalement de la norme "se marier et avoir des enfants" (ce qui n'était pas gagné au début de la série) et il y a des moments plutôt chouettes (drôles ou touchants).

Ça reste gentillet sans casser des briques.

Mon gros bémol ? La frange et les sourcils de l'héroïne en saison 3. Je ne comprends pas ce qui s'est passé. Esthétiquement, ça ne lui va pas du tout, elle qui était si mignonne, elle fait limite peur... si c'est un choix pour montrer qu'elle vieillit, que le temps passe et qu'elle est "à la mode" quelques années plus tard, mouais, à la rigueur. N'empêche que je suis contre.

La troisième série de la semaine


Le livre perdu des sortilèges : A discovery of Witches, saison 1 [Netflix] 

Résumé :

Diana, une jeune historienne à l'Université d'Oxford qui se trouve être une descendante des sorcières de Salem, est forcée d'embrasser sa destinée de sorcière lorsqu'elle ouvre par mégarde un livre magique. Elle va alors découvrir un univers surnaturel qu'elle ne soupçonnait pas et va croiser le chemin de Matthew, un vampire de 1500 ans au charme ravageur, avec qui elle va bientôt débuter une histoire d'amour interdite.

Mon avis :

J'ai terminé cette saison 1 cette semaine (même si commencée il y a quelques semaines maintenant). Ça donne sans doute l'impression que je regarde beaucoup de séries (et, dans un sens, c'est vrai, mais je ne fais pas que ça de ma vie ! Et je culpabilise d'utiliser autant de streaming, maintenant que j'ai découvert la consommation énergétique que ça représente (je ne peux pas seulement râler sur la consommation d'eau et d'électricité des IA si je ne prends pas conscience que les plateformes de streaming ont un problème similaire à long terme)..

Bref, pour revenir au contenu de cette saison 1, j'ai aimé l'originalité dans le traitement des vampires, notamment. On sent que c'est adapté d'un bouquin (une trilogie, en réalité) et certaines scènes ou évolution de personnage, qui vont un peu vite, doivent y être davantage développées.

J'ai trouvé ça franchement pas mal, et je suis curieuse de la suite, même si je ne suis pas convaincue par [spoiler : le choix de l'utilisation du voyage dans le temps, et son explication]. 

À suivre.

Le livre de la semaine

 

Son of a Witch, de Gregory Maguire

Résumé :

Au pays d'Oz, le jeune adolescent, Liir, a été vu pour la dernière fois dissimulé dans un recoin poussiéreux de Kiamo Ko, le fameux jour où Dorothy a éliminé la Sorcière. Quelques années plus tard, meurtri et plongé dans le coma, il est soigné au Cloître de Sainte-Glinda par une novice prénommée Candèle qui use de ses talents musicaux pour le faire voyager dans ses souvenirs. Quelle puissance ténébreuse a laissé Liir dans cet état ? Est-il vraiment le fils d'Elphaba ? Il a le balai et la cape de la Sorcière, certes, mais qu'en est-il de ses pouvoirs ? Alors que le pays d'Oz, après le départ du Magicien, traverse une période d'instabilité politique ouvrant la voie à toutes sortes d'ambitions, Liir parviendra-t-il à survivre assez longtemps pour devenir adulte ?

Mon avis :

Je n'en suis qu'à la moitié, donc je ne donnerai mon avis qu'après l'avoir terminé. Ma première impression ? Je regrette de ne pas l'avoir lu juste après Wicked, dont c'est la suite, car je suis un peu perdue dans les personnages (histoire trèèèèèèès différente de l'adaptation en comédie musicale et film).

Mais c'est toujours un plaisir de prolonger le voyage dans le monde d'Oz. 

Salon à venir

 

 

Retrouvez-moi samedi prochain au salon du livre jeunesse de Villefontaine !