30 septembre 2015

Compte rendu des Aventuriales de Ménétrol

Les amis, quel week-end !
C'est toujours un pari de participer à un premier salon : il y a le risque que le public ne soit pas au rendez-vous, que l'organisation cafouille... mais là, pas d'angoisse : à part quelques curieux le samedi matin qui ne lisaient pas du tout de littérature de l'imaginaire, tous les autres sont venus avec l'envie de découvrir de nouveaux auteurs, ou déjà une passion pour la SFFF et des piles à lire à faire grimper !
Et niveau organisation, les bénévoles étaient au top, toujours aux petits soins, et attentifs à ce que tout se passe bien (ce qui a été le cas).
Pour moi, ça a commencé dès le vendredi, au collège de Châtel-Guyon où les 6ème et 5ème avaient lu Ascenseur pour le futur, et étaient très curieux du monde de l'édition. Prochain message à ce sujet quand j'aurais récupéré les photos !
J'ai enchaîné avec une dédicace à la librairie du Cadran Solaire à Riom, où j'ai eu le plaisir de rencontrer des lecteurs (bien sûr), mais aussi des documentalistes qui se penchent sur l'Ascenseur dans le cadre du prix des Incorruptibles ! Nous avons commencé à caller de nouvelles rencontres au printemps (et j'ai dédicacé à tour de bras les exemplaires du roman qui vont tourner dans les classes).
Les photos de la dédicace peuvent être vues sur le blog de Luce Basseterre.
Pendant le week-end, j'ai eu l'occasion de mieux découvrir Jean-Sébastien Guillermou avec qui nous avons partagé nos tables de dédicaces, j'ai revu d'autres collègues auteurs (notamment Cécile G. Cortes, Célia Flaux, Valérie Simon, Jean-Luc Marcastel...) et discuté avec tout plein de gens passionnants !
Mes piles de livres sont descendues à vitesse grand V, ce qui a ajouté au bilan positif de l'aventure !
J'ai adoré l'ambiance Star Wars, les combats au sabre-laser et le concours de Cosplay, bien sûr (d'une part, parce que j'adore le cosplay, d'autre part... parce que ma fille y participait !).

Photo : Thibault Arrestier

Photo : Thibault Arrestier
Maintenant, retour à la réalité pour quelques jours, avant d'enchaîner le week-end prochain avec Octôgones le samedi, et le Parlons Livres en Pays Mornantais (à Morant) le dimanche !

22 septembre 2015

Ce week-end, près de Clermont-Ferrand



Amis de la terre du milieu, à vos tablettes !

Vendredi après-midi, j'ai le plaisir d'aller parler de mes romans (et surtout d'Ascenseur pour le futur) au collège de Châtel-Guyon ! (bon, là, ce n'est pas ouvert au public, mais ça ne m'empêche pas de vous en parler quand même).

Ensuite, à 18h, je vous attends nombreux pour une séance de dédicaces à la librairie "le Cadran Solaire" de Riom !

                        

Samedi et dimanche, direction Ménétrol pour la première édition des Aventuriales ! Un salon très prometteur, avec un programme alléchant ! (visez un peu le détail sur leur site).



Bref, que ce soit pour me faire signer un (des) bouquin(s) ou juste pour papoter, j'espère vous voir ce week-end !!!

13 septembre 2015

Préparation des Incos

Cette année, j'ai la chance d'avoir un de mes romans (Ascenseur pour le futur) dans la sélection du Prix des Incorruptibles ! C'est vraiment incroyable, parce que la machine est bien rodée (plus de 350 000 gamins de tous âges votent dans les différentes catégories) et les équipes sont vraiment passionnées, ça fait plaisir !

Avec la rentrée, ça y est, les premières dates tombent ! Je me suis fait un beau planning, et même une carte de France avec des épingles pour m'y retrouver (oui, je suis un peu folle, mais de l'expérience d'autres auteurs, les Incos, ça peut être intense, et je compte bien suivre le rythme !).

Ça fait quelques années, maintenant, que je fais des rencontres scolaires. En général, je parle de l'ensemble de mes romans avant de me concentrer sur l'un ou l'autre (surtout parce qu'il y a une progression logique qui m'a amenée à écrire l'un puis l'autre). Mais là, du coup, j'ai envie de préparer de nouvelles choses, de petites surprises liées à l'Ascenseur...



J'avoue que mes rencontres dans le cadre du Prix Gavroche, ou pour le JJL, l'année dernière, m'ont inspirées !

Il me reste encore quelques petites choses à rassembler, et puis je vous en montrerai un aperçu !

Ah, tiens, j'aurais aussi pu vous parler de mon temps partiel ! Car ça y est, depuis le 1er septembre, je suis passée à 80% à mon "autre" travail ! 
Le vendredi, j'ai donc enfin (ou à nouveau, selon le point de vue), le temps d'écrire, de répondre à mes mails, et, logiquement, de pouvoir rencontrer mes petits lecteurs dans leur classe !

Cette année, plus que jamais, je mène deux métiers de front. Même si ce n'est pas tous les jours facile !


2 septembre 2015

L'un des trucs les plus difficiles

En ce moment, je fais quelque chose de particulièrement difficile : mes corrections d'AppliAura.
 
Dans l'absolu, il y a assez peu de remarques de l'éditeur (on en est à améliorer le fond), mais certaines d'entre elles me demandent de modifier par petites touches un peu partout dans le texte (notamment pour renforcer la tension).
 
Je dois déplacer certains passages, ajouter des scènes, donner certaines infos autrement... rien de spectaculaire (même si j'ai envie d'en réécrire la moitié pour aller "plus vite"), mais ça me demande une telle minutie que j'ai l'impression de faire un puzzle de 5000 pièces accrochée à une falaise par grand vent.


                 "Bon, alors, déplacer ce paragraphe..."
 
C'est pas simple.
 
Je me mets un peu la pression, aussi, parce que j'ai envie que cette histoire soit au niveau (il faut dire que je progresse à chaque livre, et là, entre Le Premier, Ricochet, et même le Bayou, j'ai l'impression d'avoir fait beaucoup mieux - ou, en tout cas, d'en être largement capable).
 
Le gros avantage, c'est que je sais que AppliAura sera publié, donc je ne corrige pas de la même manière (par exemple, pas de question existentielle sur "est-ce que ce roman sera lu un jour ? Est-ce que je ne fais pas tout ça pour rien ? Rhâaa, où est le chocolat ?"). C'est une bonne pression de savoir que, dans quelques mois, des lecteurs le tiendront en mains.

"Tu as eu raison de bosser sur ce roman"

Bon, les mauvaises langues diront que je n'ai toujours pas mon contrat, mais, bon, dans le Monde Impitoyable de l'Edition, c'est un détail. Et je compte bien y remédier rapidement !
 
 
Bien lire les petites lignes, quand même...
 

26 août 2015

Fin du Bayou, reprise des corrections sur les Auras

Tout est dans le titre !

J'ai du retard sur le blog, mais l'écriture avance toujours bien.

J'ai donc teminé le premier jet du Bayou ou, de son titre de travail complet : "Dans le Bayou, seuls les alligators vous entendent crier". Je suis à 2000 ou 3000 signes près à ma limite de calibrage pour la collection, donc, ça va.


 
J'ai relu, corrigé, et fait un petit passage sous Antidote (je vous passe ma semi-crise cardiaque devant le compteur de répétitions). Et corrigé encore, donc.


Le texte est maintenant en lecture auprès de mes bêta-lectrices de choc (et de charme) en attendant un second passage, avant envoi au directeur de collection en septembre. C'est en bonne voie !



Il est aussi en lecture auprès de mon lecteur n°1 et de MaGrande, qui a pour mission de valider l'âge de la cible (puisqu'elle est pile poil dedans).



En attendant, moi, je me mets sur autre chose : AppliAura.

J'attends toujours le contrat officiel pour vous dire chez qui ça sera publié (car oui, c'est bon, c'est sûr !), mais ça me réjouit toujours autant.


Pour l'instant, j'ai reçu la première vague de corrections de fond. J'avoue que je m'attendais à pire ! Donc, motivée par l'impression que ça devrait être gérable, je me lance dans un premier temps dans une relecture annotée avec les remarques de mon (futur) éditeur.

C'est assez étrange de se replonger dans ce texte, parce que ça fait au moins un an que je n'y ai pas touché (voir plus) et, en lisant, j'ai l'impression de bêta-lire quelqu'un d'autre. Je redécouvre des personnages presque oubliés, des scènes entières... c'est intéressant.


Je ne sais même plus !
Là, pour le coup, j'ai beaucoup de recul. Et même si je n'en suis pas à trouver ça tout pourri, je vois quand même tout ce qui ne va pas et ce que je peux déjà améliorer dans mon coin.

Il n'y a plus qu'à !

2 août 2015

Chassé-croisé du mois d'août

Alors que je suis rentrée de vacances (et retournée au travail, vous savez, l'autre), certains d'entre vous se préparent à partir (où ont affronté les bouchons ce week-end, il paraît), il est donc temps d'un petit bilan du mois de juillet !

Comme prévu, l'envahissement de mes trois adorables (si) enfants, n'a pas été le meilleur pour ma productivité. Et j'avoue que les vacances entre copains (top) n'ont pas aidé à faire baisser ma PAL (moi qui lis d'habitude un bouquin par jour en vacances).

Les Outrepasseurs T3, de Cindy Van Wilder, saine lecture de vacances !

J'ai quand même avancé un peu sur le projet du Bayou, je suis presque à la moitié. Petit rythme, mais ça avance quand même, ce qui est l'essentiel.
Et, bonne nouvelle à ce sujet : j'ai reçu mon contrat ! Je pourrais sans doute annoncer bientôt chez qui et quand ce roman sera publié.
C'est un peu vertigineux de signer pour un roman pas encore écrit, enfin, disons, que l'éditeur n'a pas encore lu. Même si on est d'accord sur l'ambiance et le synopsis, il y a toujours la peur que le roman terminé ne lui plaise pas, finalement.
Alors j'essaye d'écrire sans me mettre trop de pression (disons, pas plus que la pression de savoir que des lecteurs vont lire le roman !). Pour l'instant, je m'amuse bien !



Mais d'habitude, je connais bien mon rythme, mon écriture. Je sais gérer mes chapitres pour qu'ils "pèsent" tous à peu près le même poids. J'évalue le volume global de l'histoire. Là, mes calculs explosent. J'ai même dû supprimer tout un chapitre avant de l'écrire, parce que je déborde beaucoup du cadre (et que le volume maxi est important dans le projet). Je ne peux pas décider de passer à 400 000 signes alors que je ne dois pas dépasser 200 000 !

Sinon, à part ça, toujours de bonnes nouvelles pour l'Ascenseur, dont j'aurais l'occasion de vous reparler (grosso modo : une sélection à un nouveau prix, des rencontres qui se préparent pour les Incorruptibles, et un autre truc chouette mais top secret jusqu'au mois d'octobre).

Nope. C'est secret, je vous dis !

Et puis ça bouge du côté des Auras ! Il y a des romans comme ça qui prennent leur temps. Celui-là, je l'ai écrit juste après les fedeylins, mais il ne fonctionnait pas à l'époque (deux histoires en une). J'ai quand même fait un paquet de versions avant de le mettre de côté. Et puis je l'ai repris il y a quoi, deux ans ? J'ai recentré sur ce que je voulais faire, de quoi devait parler cette histoire. Et j'ai réécrit.
Bien sûr, je l'ai envoyé à l'époque à Xavier Décousus ("mon" éditeur). Qui l'a trouvé, je le cite, "Parfait". 
Et quand Xavier est mort, quelques mois plus tard, j'ai regardé ce texte, que personne d'autre ne pouvait trouver parfait (en tout cas, j'en étais convaincue), et je n'ai pas eu la force de l'envoyer vers d'autres éditeurs. Il m'a fallu du temps. 
Et puis j'ai fini par le faire. 
Je vous passe les détails, les mois, les discussions... toujours est-il que, ça y est, on m'a dit "Oui" pour ce texte ! Et un beau oui ! Avec un éditeur qui aime ce roman (imparfait, bien sûr), et est prêt à le rendre meilleur. C'est tout ce qui compte.

Bref, champagne ! Et je mets quelques bouteilles au frais pour le moment de l'annonce du nom de l'éditeur :)



3 juillet 2015

Bientôt les vacances

Or, donc, j'ai terminé ma nouvelle (et pas dernière, hélàs) vague de corrections sur les élémentaires. Joie, cotillons, et glaçons qui tintent quand on trinque.
 
 
Maintenant, je suis face à un dilemme insoutenable (si, si. Enfin, presque) : est-ce que je me mets dans autre chose tout de suite, ou est-ce que je m'autorise des vacances sans écrire ?
 
C'est à dire que vu la masse de romans qu'il me reste à écrire cette année, ça va être compliqué de prendre 3 semaines entières sans rien faire. En même temps, la perspective de faire du rien avec mes enfants (comprennez, des jeux, des sorties, aller à la piscine et coudre de nouveaux costumes pour notre passion autour du Cosplay, regarder des DVD's le soir...) me plaît quand même drôlement.
 
En vrai, le choix est déjà fait. Je repousse l'écriture de Jivana depuis trop longtemps, mais, avant de me plonger dans ce volumineux projet (c'est mon prochain "gros truc"), j'ai un petit roman pour ado (12-14 ans), 200 000 signes, assez fun, avec plein de morts, qui est prioritaire (on va lui donner comme nom de code "Bayou").
 
200 000 signes, c'est vite écrit. Encore plus si j'ai du temps devant moi. Certains fous se lancent dans le Camp NaNoWriMo, mais moi, je n'en ai pas vraiment besoin (ça me stresse plus qu'autre chose, et puis, je n'ai pas besoin d'aller jusqu'à 50 000 mots, puisque ça fait plus de 300 000 signes).
 
Donc, je vais commencer mon Bayou, histoire de ne pas perdre trop de temps. Mais m'accorder quand même des moments avec ma famille parce que hein, bon, ça va, hein. Et puis une semaine complète loin du net, pour faire de vraies vacances (avec plein d'amis trop chouette, j'ai trop hâte !).
 
Pour tout dire, je suis super excitée de me replonger (enfin) dans l'écriture pure, la rédaction. Les phases de recherches, c'est cool. Le syno, où tout se met en place, j'adore me racconter l'histoire à moi-même pour voir si elle fonctionne. Les corrections, c'est améliorer le truc. Pas ce que j'aime le plus, mais nécessaire. Par contre, la phase de rédaction, là, c'est le pied. On découvre la voix de nos personnages, on se rend compte de sa progression par rapport aux textes précédents, on met en place ce qu'on a appris... c'est vraiment une phase géniale.
 
Mais, dans mon cas, c'est parfois la phase la plus courte, parce que j'écris vite : pour ceux qui aiment les chiffres, je tourne autour de 10 000 signes / presque 2 000 mots par séance d'écriture. En moyenne, j'ai une séance par jour [2 bonnes heures effectives], mais si je suis à la maison je peux en avoir deux ou trois... Bref, au moins 10 000 signes, au mieux 30 000 par jour. Bon, 30 000, c'est quand même rare. Disons 20 000 max pour être réaliste.
Donc, pour un roman de 200 000 signes, il me faudrait entre 10 et 20 jours de rédaction.
 
 
Ça donne l'impression que ce n'est pas insurmontable et que j'aurais vite terminé le premier jet !
(à ce moment-là, il ne faut pas penser au temps qu'il me faudra pour corriger, histoire de ne pas perdre ma belle motivation).
 
Bref, je plonge dans le Bayou !