14 septembre 2026

[Ma semaine] du 7 au 13 septembre 2026

 

Sur quoi j'ai travaillé cette semaine ? 

J'ai eu le retour de mes bêta-lecteurices sur Blanche-Neige, alors cette semaine, je me suis remontée les manches pour corriger le manuscrit avant de l'envoyer à son éditrice...

Je suis globalement rassurée sur les retours, qui étaient positifs, et il n'y avait pas grand chose à modifier pour rendre le roman encore meilleur.

Normalement, ça sort en 2027 (mais on peut quand même croiser les doigts, ça ne fait pas de mal).

La série de la semaine

 

Ma brillante carrière, de  Liz Doran (Netflix)

Résumé :

Dans l’Outback australien de la fin des années 1890, Sybylla, fière et indépendante, aspire à autre chose que les plans de mariage de sa famille. La jeune femme va devoir choisir entre amour, sécurité et ses rêves de devenir écrivaine. 

Mon avis : 

Cette mini-série en 6 épisodes est vendue par Netflix comme un Bridgerton australien. Le fait qu'elle soit très courte m'a donnée envie de la découvrir, même si j'avoue me lasser des personnages qui veulent devenir ou deviennent écrivains...

Je n'ai pas accroché au premier épisode, mais, encore une fois, comme c'était court, j'ai tenté la suite quand même, et j'ai davantage aimé les épisodes suivants... sauf le dernier !

La conclusion ne m'a pas DU TOUT parue satisfaisante. Après recherches, j'ai découvert que la série est tirée d'un roman du même nom, très autobiographique de l'autrice, et donc, la fin de la série correspond bien à la fin du bouquin et aux choix de vie de l'autrice. Prendre un chemin différent aurait dénaturé son point de vue.

N'empêche qu'en tant que spectatrice, je ne suis pas du tout convaincue par ce choix. On nous a vendu un triangle amoureux pendant toute la série, et j'imagine qu'il y a deux team pour défendre chacun des prétendants qui évoluent dans nos petits cœurs car ils ont des qualités et des défauts tous les deux. Mais [l'héroïne, qui aurait pu se marier et quand même tenter de devenir romancière, se dit que, si elle se marie, elle n'y arrivera pas, et donc rejette le love interest qui avait fini par gagner son cœur]. D'où ma frustration. 

Je suppose que plusieurs personnes aussi frustrées que moi imaginent qu'il va y avoir une saison 2 pour remédier à ça (et c'est ce que je croyais aussi), mais ça m'étonnerait fort.

 

Le film de la semaine

 


Nausicaä de la vallée du vent, Hayo Miyazaki

Résumé :

Sur une Terre ravagée par la folie des hommes durant les « sept jours de feu », une poignée d’humains a réussi à survivre dans une vallée protégée par le vent. Ce peuple agricole est pourtant menacé par une forêt toxique qui ne cesse de prendre de l’ampleur, forêt où seuls survivent des insectes géants et mutants. Ces quelques survivants voient un jour leur roi bien-aimé assassiné et leur princesse Nausicaä faite prisonnière. Or cette dernière, sensible à la nature et à l’écosystème, est seule capable de communiquer avec les mutants… 

Mon avis :

Je ne suis pas une fan absolue de Miyazaki, et je n'ai pas tout vu, alors, parfois, j'essaye de rattraper les films qui me manquent (il y en a encore plein). 

Hélas, ici, c'est le sommeil qui m'a rattrapée. La fatigue, sans doute. Le film est très beau, visuellement, les musiques sont superbes, les thèmes très chouettes... mais il y a un problème de dosage entre la complexité des messages, et les explications données aux spectateurs (thèmes pour adultes, expliqués comme si on avait 5 ans).

J'ai vraiment eu du mal à accrocher, dès le début, au fait que les personnages expliquent à voix haute tout ce qu'ils font, et rééxpliquent encore et encore, y compris entre eux. On a le show, puis le tell en surcouche au cas où on n'aurait pas bien compris.

Et en même temps, il faut des explications à certains moments, sinon on ne comprend pas les enjeux de ce monde de fantasy futuriste... c'est un exercice difficile.

Je ne peux pas dire que j'ai aimé le film, même s'il est très bien sur plein d'aspects...

Le livre de la semaine

 

 

Mille Pertuis, Tome 1, la sorcière sans nombril, de Julia Thévenot

Résumé :

Premier tome d'une trilogie de fantasy inventif, chaleureux et trash : une histoire de sorcières qui renouvelle le genre, par l'autrice de Bordeterre.
Quand, du haut de ses quinze ans, Ortie se retournait sur son enfance, c'était là qu'elle se retrouvait: sur le sofa de Tante Viv, entre ses deux sœurs. Épine, préadolescente aussi brillante que contradictoire, source infinie de portes claquées, qui remplissait 90 % de l'attention de leur sorcière de mère. Et la petite Ronce, qui avait une façon bien personnelle d'occuper les 10% restants. C'est à cette époque-là que tout a vrillé. Là qu'Ortie a commis un impair de catégorie supérieure, qui lui a pavé la voie vers de très sérieux problèmes.  

Mon avis :

Je n'ai pas encore terminé de lire ce roman, qui m'a beaucoup accompagné dans des salles d'attentes de médecins ces dernières semaines (je vous passe les détails). J'en suis à peu près à la moitié.

Pour l'instant, j'apprécie le style, l'univers et l’originalité qui se dégage de cette famille de sorcières et des personnages qui gravitent autour. Je suis curieuse de savoir quelle direction va prendre la fin du roman (et la suite).

J'espère le terminer cette semaine ! 

Bonus


Je peux enfin annoncer la sélection de mon roman "Les 12 chaussures de Cendrillon" pour le prix Pierre Bottero, organisé par la médiathèque de Meyzieu !

Rendez-vous au printemps pour le résultat.