30 novembre 2020

Avancées de Novembre

 Je sais, gentil.le lecteur.ice de ce blog, je te délaisse.

Pour tout t'avouer, je n'ai même rien lu ce mois-ci, qui aurait vaguement fait illusion pour remplir un peu ces pages...

Alors quoi ?

Ben, je bosse, pardi ! Je suis à fond sur "La Cité du Savoir" ! La fin approche (c'est pour cette semaine. Je visais fin novembre, mais si c'est tout début décembre, ça ira aussi).


J'ai passé plusieurs blocages de l'intrigue qui m'ont obligée à revenir en arrière pour modifier (c'est très étonnant comme, quand on bloque, il suffit de remonter, modifier une réponse pour dire l'inverse ("oui", devient "non") et la suite se déroule alors bien plus logiquement !).

Vraiment, sur ce roman, je perds mes repères. D'habitude, je suis capable de calibrer à 10 000 signes près, sur la base du synopsis de travail : là, c'est n'importe quoi. D'ailleurs, mon synopsis de travail, ça fait un moment que je ne le regarde plus, tellement il n'a plus de sens par rapport aux modifications.

Hé oui, même les architectes changent parfois de méthode !

C'est un métier ou il n'y a pas de formule qui fonctionne à 100% : ce qui fonctionnera pour une personne ne sera pas du tout adaptée à une autre, et pour une même personne, ce qui marche sur un roman ne peut pas être reproduit sur un autre.


Une fois que j'aurais (enfin) terminé ce premier jet complet, le manuscrit ira se reposer jusqu'en janvier, ou une bonne relecture s'enchaînera avec de bonnes grosses corrections, et, surtout, des coupes (parce que bon, là, plus de 700 000 signes pour un roman jeunesse - pas vraiment YA, hein, plutôt la tranche d'âge en dessous - ben c'est trop).


Et en décembre, c'est le retour de la vengeance des corrections sur "Devine de quand je t'appelle" !



8 novembre 2020

Les faits et gestes de la famille Papillon Tome 1 - Les exploits de grand-papy Robert, Florence Hinckel

 

Résumé :

Une aventure loufoque illustrée avec des photos authentiques.

Chez les Papillon, le geste le plus anodin provoque des effets bénéfiques sur le monde, que ce soit la fin d’une guerre ou une invention révolutionnaire. Un simple changement de dentifrice dans la famille pourrait vous faire gagner au loto ! Mais le Bien existe-t-il sans Mal ? Que nenni. Depuis des siècles, une lutte secrète fait rage entre les Papillon et leurs rivaux, les Avalanche, responsables des pires catastrophes de l’Histoire.
Du haut de ses 13 ans, Éva Papillon sera-t-elle digne des exploits de ses aïeux ? 
 
Mon avis :
 
Je trouve l'idée de base super (créer une histoire autour de photos d'archives) !

Par rapport à l'histoire, j'avoue que j'ai très vite mis à jour le "mystère", donc il m'a manqué de la surprise ou au moins un twist avant la fin.
L'éditeur indique à partir de 10 ans, mais, à mon avis, dès 8 ans pour les bons lecteurs.

Si vous accrochez, la suite est disponible : le tome 3 a été publié cet été, pas besoin d'attendre !

(click & collect, tout ça).

6 novembre 2020

Ann Radcliffe contre Dracula, Bénédicte Coudière

 

Résumé : 

Une lettre a suffi pour ranimer le cauchemar de miss Ann Ward lors de ses aventures dans la Ville-Vampire.

À Londres, devenue Mrs Radcliffe et écrivaine respectée, elle coule des jours heureux auprès de son époux et éditeur quand elle reçoit l’invitation à un bal donné en son honneur. Ann ne doute pas que la signature de son admirateur cache un défi mortel, mais il faudrait plus qu’une menace sanglante pour l’empêcher de boucler ses bagages en direction du château des Carpathes, bien décidée à mettre hors d'état de nuire ce malfaisant de la nuit.

 

Mon avis :

Un texte vite lu ! J'aime beaucoup ce format et le visuel de la couverture (je vous encourage à aller voir les autres, qui constituent, avec celui-là, "la ligue des écrivaines extraordinaires").

Mon bémol, c'est la passivité du personnage pendant une bonne partie de l'intrigue (heureusement, elle se réveille à temps).

Mais le personnage du chat est vraiment sympa, et l'ambiance des Carpathes très bien rendue.

Pour en savoir plus, hop, écoutez le "De quoi ça parle" de Bénédicte !



3 novembre 2020

Avancées d'octobre

 Allez, un petit point (ça faisait longtemps).


Alors, en octobre, j'ai terminé ma part de corrections (pour cette vague-là) sur "Devine de quand je t'appelle", qui est entre les mains de ma sœur pour sa phase à elle, avant envoi à l'éditeur pour vérifier qu'on a corrigé dans le bon sens.

 

entre deux projets : hop, un peu de ménage !


Et, une fois cela fait, j'ai pu me remettre (enfin) à "La Cité du Savoir" ! Bon, la reprise a été laborieuse, après 7 mois sans y toucher. J'avoue que j'en ai beaucoup voulu à mon moi du passé en découvrant que je m'étais arrêtée au milieu d'un chapitre pas terminé (pire, je n'avais même pas fini ma phrase).

J'avais dû me dire "c'est bon, j'ai fait mon quota de signes du jour, là, je bloque : je terminerai demain". Et paf, 7 mois sont passés. Tout bien.

Mais après une bonne relecture depuis le début, j'ai pu me replonger dans l'ambiance, le ton, la voix des personnages, et j'ai pas mal avancé (pour autant, je ne sais pas quand je vais terminer, mon découpage en chapitres et tout explosé).

C'est vraiment un roman sur lequel j'ai peu de visibilité (alors que d'habitude, je peux dire à 10 000 signes près combien va "peser" le roman à la fin. Là, non).


Et juste au moment où j'avais à peu près trouvé le rythme, paf, les vacances des enfants. Pas simple à gérer. J'envisage de me remettre à travailler le soir durant ces périodes là pour éviter de complètement couper, sinon c'est toujours dur de se remettre dedans... (mais c'est sans compter les films et série qu'on veut regarder avec les grands le soir).

Est-ce qu'on parle du confinement ? (globalement, j'essaye de voir le positif tout le temps, sinon c'est juste anxiogène. J'ai déjà mes symptômes d'agoraphobie, contre laquelle j'ai lutté longtemps mais que je savais tapie quelque part, qui reviennent). 

Pour l'instant, ça ne change pas grand-chose à ma vie quotidienne, vu que les enfants vont à l'école. J'ai juste un collègue de bureau avec qui manger et faire des pauses, et ça, c'est plutôt cool, j'avoue. Je me motive pour continuer de marcher (avant le premier confinement, je marchais au moins 25km par semaine, et, du jour au lendemain, j'ai arrêté. J'ai repris progressivement en septembre. Là, munie de mon attestation, j'essaye de garder un rythme quotidien).

il y a même une semaine où j'ai pété le record !

J'essaye de ne pas trop me projeter dans l'après (l'impact sur les ventes de livres qui va sans doute se sentir, les rencontres du printemps qui ont toujours un point d'interrogation ou un plan B de rencontre virtuelle au cas où...).


Pour l'instant, mon objectif, c'est de terminer "La Cité du Savoir". J'essaye de carburer sur les deux premières semaines de novembre (au cas où le confinement se durcisse et que les enfants doivent à nouveau faire l'école à la maison. Pour mes lycéens, ce serait bien, mais pour ma CM1, ça impactera forcément mon boulot).


Bref. Je pense positif, j'écris des bouquins, et j'essaye de ne pas prendre cinq kilos (vu que je n'ai toujours pas perdu ceux pris au printemps).

Nouvelle sélection pour Comment je suis devenue un robot !

 

Ça ne s'arrête pas ! Et c'est bien cool !!!

22 octobre 2020

Dédicace "Dans les pas de Mandrin"


 

 Je vous retrouverai avec plaisir au Repaire Louis Mandrin de Saint-Genix-sur-Guiers Mardi 27 octobre à 17h pour papoter (et signer) les Chevaliers de la Raclette !

Plus d'infos dans l'évènement Facebook : https://www.facebook.com/events/334684337799259/?fbclid=IwAR3znMdQsE8Nmsh3YCyKSf5r7HWj5Gy1c_u4stN2jGOFuTyV_YDWLhwtYik

Et pour celles et ceux qui ne peuvent/veulent pas venir, mais qui ont envie de lire/offrir ce roman, hop, commandez-le sur le site de l'éditeur (les frais de port sont genre à 1ct donc zou) : https://www.editions-actusf.fr/.../les-chevaliers-de-la...

10 octobre 2020

Le manuscrit Inachevé + Il était deux fois, Franck Thilliez


Résumé :  

Une enquête sans corps.
Une défunte sans visage.
Un thriller sans fin.

Aux alentours de Grenoble, une voiture finit sa trajectoire dans un ravin. Dans le coffre, le corps d'une femme. À la station-service où a été vu le conducteur, la vidéosurveillance est claire : l'homme n'est pas le propriétaire du véhicule.

Léane Morgan et Enaël Miraure sont une seule et même personne. L'institutrice reconvertie en reine du thriller a toujours tenu sa vie privée secrète : un mariage dont il ne reste rien sauf un lieu, " L'Inspirante ", villa posée au bord des dunes de la Côte d'Opale, et le traumatisme de l'enlèvement de sa fille Sarah. L'agression soudaine de son mari va faire resurgir le pire.

Dans le vent, le sable et le brouillard, une question parmi d'autres se pose : vers qui et vers quoi se tourner quand l'unique vérité est que tout vous devient étranger ? 

Résumé : 

En 2008, Julie, dix-sept ans, disparaît en ne laissant comme trace que son vélo posé contre un arbre. Le drame agite Sagas, petite ville au cœur des montagnes, et percute de plein fouet le père de la jeune fille, le lieutenant de gendarmerie Gabriel Moscato. Ce dernier se lance alors dans une enquête aussi désespérée qu'effrénée.
Jusqu'à ce jour où ses pas le mènent à l'hôtel de la Falaise... Là, le propriétaire lui donne accès à son registre et lui propose de le consulter dans la chambre 29, au deuxième étage. Mais exténué par un mois de vaines recherches, il finit par s'endormir avant d'être brusquement réveillé en pleine nuit par des impacts sourds contre sa fenêtre...
Dehors, il pleut des oiseaux morts. Et cette scène a d'autant moins de sens que Gabriel se trouve à présent au rez-de-chaussée, dans la chambre 7. Désorienté, il se rend à la réception où il apprend qu'on est en réalité en 2020 et que ça fait plus de douze ans que sa fille a disparu...

 

Mon avis :

Vous vous souvenez peut-être, le mois dernier, je vous parlais de ma déception à la lecture du roman de Maxime Chattam que j'avais choisi pour les vacances. L'impression de "lire" un épisode de série policière. Mon père a tenté de me réconcilier avec le thriller en me conseillant ces deux-là et, effectivement, j'ai été beaucoup plus convaincue !

Pour "Le Manuscrit inachevé", j'ai aimé la mise en abîme (un roman dans le roman qui parle aussi d'un roman...). J'avais l'impression de partir de faits divers réels, tels qu'on peut malheureusement en voir aux infos.

Le fait que tout se déroule en France a été un gros plus (enfin ! On n'est pas obligés de placer une histoire sur le sol américain pour lui donner plus de prestance !).

J'ai aimé chercher le coupable et la vérité au fil des pages, et les parties glauques voir gores ne m'ont pas (trop) fait plisser les yeux. C'est dur, mais bien fait.

Pour "Il était deux fois", qui peut être considéré comme une suite indépendante, j'ai été surprise, au départ, car le résumé me laissait penser qu'on allait faire un aller-retour entre deux époques (spoiler : non). Pas de fantastique ici : on est dans la vraie vie, ça rend l'histoire encore plus forte.

J'aurais aimé plus de parallèles avec la première histoire, un éclairage pour qui aurait lu le premier roman et permettrait de trouver plus facilement le ou les coupables dans la seconde histoire. 

[spoiler : une fois les pages manquantes du manuscrit inachevé retrouvées, et la lecture faite par les inspecteurs, je m'attendais à ce qu'ils fassent des comparaisons entre les personnages du roman et les suspects de la vraie vie, par exemple].

Là encore, des passages un peu berk, mais le dosage fait qu'on le supporte.


Bref, j'ai lu ces deux romans assez vite (le côté "page turner" est là) et je les conseille sans problème, de préférence dans cet ordre (le manuscrit inachevé, puis il était deux fois).