26 janvier 2026

[Ma semaine] du 19 au 25 janvier 2026

 

Sur quoi j'ai travaillé cette semaine ?

À part une demi-journée pour continuer les ateliers à Lyon avec la même classe de 4e depuis trois semaines, j'ai surtout travaillé sur : 


Renvoyer l'ascenseur ! J'ai enfin repris la rédaction de la réécriture (V2) de cette suite d'Ascenseur pour le futur (après les retours de bêtas sur ma V1).

J'ai presque terminé (ça tombe bien, ma deadline perso est fin janvier...).

Je doute toujours un peu, mais je pense que c'est quand même mieux en V2 !

Le livre de la semaine

 

La communauté du Marais, T1, l’odyssée d'octobre, de Mélanie Guyard, illustré par Timothée le Véel

Résumé : 

Au cœur de l'automne, une terrible tempête s'annonce... Si la digue cède, il ne restera rien de la Communauté du Marais. Pour survivre, les souris doivent en urgence quitter le moulin. Le départ est voté, les canots mis à l'eau, mais la nature se déchaîne. Muet, Cresson et Pois se retrouvent bientôt isolés. Leur seul espoir, rejoindre le phare et les autres rescapés. Le premier volet d'une inoubliable fantasy animalière tendre, épique et intense.  

Mon avis :

Deux critères ont été déterminants pour mon choix de cette lecture : d'abord, Mélanie Guyard, que je connais depuis une bonne dizaine d'années (on s'est rencontrées au tout début, dans mes premiers moments chez CoCyclics) et c'est quelqu'un que j'apprécie beaucoup (si je frimais, je dirais qu'on est copines). 

Ensuite, la fantasy animalière. Avec mon travail sur Discrète, je suis toujours curieuse de voir ce qui sort en ce moment, même si nous faisons des choix très différents (puisque j'ai plutôt des êtres hybrides très fantasy, et qu'ici, comme dans Le vent dans les saules, on a plutôt un mode de vie très proche des humains, pour des animaux qu'on connaît).

En vrai, le troisième critère non avoué, c'est la qualité de la fabrication du roman, qui en fait un très bel objet (on est forcément sensibles, si le livre est beau, ça donne encore plus envie !). Les illustrations de Timothée le Véel sont un vrai plus qui participent bien à l'ambiance générale et qui pourront aider les lecteurs les moins à l'aise avec le texte à entrer dedans.

Au niveau de l'histoire, les enjeux sont forts, dès le début. On s'attache très vite aux personnages et si Mélanie prévoit parfois un "petit coussin" quand ils tombent, il y a suffisamment de péripéties et de dangers pour que l'on ait envie de tourner la page et savoir ce qu'il va leur arriver.

J'ai aussi particulièrement apprécié l'utilisation des éléments extérieurs (que ce soit la pluie, le vent, le froid, etc.), ça ajoute à l'ambiance et à l'immersion. On y est, ça fonctionne !

Le roman est classé en 9-12 ans, mais je pense que c'est plutôt pour les grands : le style, très beau et parfois soutenu, risque d'être un peu rude à 9 ans (mais avec un adulte pour accompagner la lecture, pourquoi pas). Sinon, sans limite haute au collège (et pour les adultes, bien sûr, sans hésiter !).

Bref, vous l'aurez compris, j'ai beaucoup aimé !  



Fun fact : le thème du puzzle terminé en fin de semaine précédente collait très bien à cette lecture ! J'ai ressorti mes cartes du jeu de la PAL avec "Animal", "groupe ou équipe" et "Dernier livre acheté" (car il fait partie de mes dernières acquisitions malgré ma PAL débordante).

La série de la semaine


Pørni (Arte.tv et Netflix) [titre français : Pernille].

Saison 3 :

Pørni reste fidèle à sa réputation de femme dévouée jusqu’au sacrifice, située durant la période des fêtes de fin d’année. Son quotidien professionnel bouscule sa vie privée, au travers de situations soulevant des sujets de société délicats. 

Saison 4 :

Deux ans se sont écoulés et le printemps approche. Pørni est en couple et mène une vie relativement stable – à ses yeux. Cependant, lorsque Bjørnar revient à Oslo et reprend l'ancien poste de chef d'Yngvar, la vie prend un tournant inattendu. Parviendront-ils à redevenir amis et collègues grâce à leur histoire commune ? 

Saison 5 :

Le mariage d'Ole Johan et de Stephen approche. Entre l'organisation de l'enterrement de vie de garçon et la gestion des épisodes de stress d'Ole Johan, Pørni commence à travailler à temps partiel pour les services d'urgence de protection de l'enfance. Elle se réjouit de partir à Liverpool avec sa famille, mais un événement choquant donne un tour inattendu au séjour. Pørni et Bjørnar sont de nouveau amis… mais est-ce vraiment suffisant pour Pørni ? 

Mon avis :

Oui, j'ai mangé trois saisons cette semaine. D'accord, il n'y a que 8 épisodes de moins d'une demi-heure dans chaque saison, mais quand même, ça donne l'idée de ma passion pour cette série norvégienne.

J'ai particulièrement apprécié la saison 3, qui offre des moments très forts.

Sinon, l'ingratitude générale des proches de Pørni est hallucinante, mais parlera à beaucoup de mamans qui gèrent tout à bout de bras (mention spéciale pour la piqûre de guêpe en saison 4).

J'avais envie de trouver des mots pour expliquer que si ce n'est pas une série feel-good (il y a quand même trop de drame d'une manière générale), elle fait du bien. J'ai été triste de ne plus avoir d'épisodes à regarder (je suis heureuse de savoir qu'une suite arrivera en 2027). Même si la fin de la saison 5 pourrait être la fin tout court, et qu'il y a quelque chose de satisfaisant dans les résolutions, les personnages me manquent déjà.

J'ai été à deux doigts de recommencer au début (les séries que je visionne plusieurs fois, c'est bon signe). Pour l'instant, j'ai plutôt opté pour regarder d'autres séries norvégiennes, et j'ai commencé avec :

L'autre série de la semaine


Home for Christmas (Netflix), saison 1

Résumé :

Johanne, éternelle célibataire, va enfin amener un petit ami dans sa famille pour Noël ! Mais quand elle se fait larguer, il ne lui reste plus que 24 jours pour le remplacer. 

Mon avis :

C'est intéressant de voir comme le résumé officiel est à côté de la plaque. Oui, il est question d'amener un petit ami à Noël, mais c'est surtout que quand elle l'annonce, elle n'en a pas du tout et doit en trouver un rapidement !

Alors, j'ai un peu grincé des dents face à la vision hétéronormée et traditionnelle au début (il faut forcément se marier et avoir des enfants pour être heureux). Heureusement, il y a plein de nuances par la suite ! 

Bon, on a quand même une course au petit copain, avec des tas de rendez-vous ratés, des rencontres plus ou moins prometteuses et un panel de prétendants potentiels intéressant...

C'est gentillet, on a les codes des comédies romantiques de Noël... bref, ça ne va pas révolutionner les séries ni changer ma vision du monde, mais c'est mimi. 

Pour mes critères (bosser ma compréhension du norvégien, découvrir une culture moins américaine que mes séries habituelles, idéalement des épisodes d'une demi-heure max...), ça fonctionne.

C'est un peu plus mièvre que ce que je regarde d'habitude. Je vais voir en fonction de l'évolution au cours des saisons (3 dispos sur Netflix, elle n'est pas signalée terminée, donc probablement une saison 4 à venir). 

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