Le salon de Montreuil était vraiment une belle édition, cette année encore !
J'ai eu l'occasion de signer au Seuil Jeunesse, chez Gulf Stream, chez Syros et sur le stand partagé du Chat Noir et de Naos (ci-dessous).
Montreuil n'est pas le salon où l'on signe le plus, mais l'intérêt, c'est de pouvoir faire avancer des projets pour l'année (ou les années) à venir ! Et de ce côté-là, les choses avancent bien !
Nous avons notamment parlé de "Vendredi dans la peau de ma prof" (on réfléchit encore au titre), le roman que je coécris avec Silène Edgar, qui sortira en septembre 2022 chez Syros !
Silène !
Il n'est pas impossible que je retravaille bientôt avec Agnès Marot, mais chut, c'est encore à concrétiser ! En tout cas, c'est une éditrice que j'aime beaucoup (au delà du fait qu'on soit amie, elle fait partie des gens de ce métier qui ont le bon regard sur les textes !).
Agnès !
Il se trouve que je fêtais mon anniversaire ce week-end-là : l'occasion de revoir mes Wonderfriends (Cindy Van Wilder et Maëlig Duval en plus des deux déjà citées... et il manque Lise Syven) !
Pendant le salon, j'ai eu la chance d'échanger avec Charlotte Bousquet et Jean-Baptiste de Panafieu sur "La grande famille du vivant" pour l'émission "Les livres et nous" que vous pouvez retrouver en replay ci-dessous :
Vous m'entendrez essentiellement parler du roman "Mystère" !
Mon année de déplacement n'est pas terminée : il reste encore une belle journée de rencontres et dédicaces samedi prochain (le 11 décembre) avec la librairie Les Mots Bleus : Rendez-vous à Fontaine sur Saône où Jean-Laurent Del Socorro et moi vous attendons pour parler des Chevaliers de la Raclette !
Du côté de "Devine de quand je t'appelle ?" Pauline propose une visite guidée du Musée National de Préhistoire des Eyzies le 19 décembre avec lecture d'extraits du roman en lien avec les objets exposés... ça vaut le coup d'y aller si vous le pouvez !
Elle en parle à la radio ici et plus d'info en suivant ce lien !
Souvenez-vous, j'en parlais ici, en juillet 2020, après avoir eu la chance de voir le film (pas tout à fait terminé) sur grand écran...
Eh bien avec les confinements divers et variés, le film, qui devait sortir à Noël 2020, a été décalé d'un an, et arrive très prochainement au cinéma (enfin) !
Alors il est temps pour le roman de trouver sa place en librairie, que l'on veuille lire l'histoire avant de découvrir le film, ou dans un second temps pour prolonger l'aventure...
Résumé :
Après la mort de sa mère, Victoria, 8 ans, s’installe dans le Cantal avec son père et l’adoption d’un chiot lui permet de retrouver le goût de vivre. Mais le chiot se révèle être un louveteau et la présence de l’animal inquiète le voisinage. Victoria, progressivement, devra se rendre à l’évidence : elle va devoir s’en séparer…
Un roman à lire à partir de 8 ans, disponible dès maintenant aux éditions La Martinière Jeunesse.
Il est adapté du film de Denis Imbert à voir en famille au cinéma à partir du 16 décembre 2021 !
Vous le savez peut-être mais, en général, sur les réseaux sociaux, je ne communique que de façon positive. Pas de coup de gueule, pas d'annonce négative, pas de râlerie... en tout cas, depuis quelques années. Il m'arrive de prendre position (quand même) mais j'estime que la plupart des personnes qui me suivent sur ces mêmes réseaux le font à cause de mes romans, donc j'essaye d'être centrée là-dessus (et mon chat et mes gâteaux sur Insta, mais ça, c'est aussi pour prouver que je suis un être humain, et pas seulement un robot qui pond des bouquins).
Je sais que rester sur le positif donne un côté un peu faux, où tout va bien en apparence, mais qui, il me semble, est le propre des réseaux sociaux (on met de jolies photos, pas celles où on voit nos boutons et nos cernes - quoi qu'il paraît que c'est une trend Tik Tok, je ne suis pas à la page).
Sauf que. La vie de quelqu'un qui écrit est faite de hauts et de bas. Et de temps en temps, il faut le rappeler pour les jeunes auteurs (ou qui souhaitent le devenir). Sinon, ce serait mentir.
J'en parle souvent en rencontres scolaires : c'est ce qui est le plus difficile dans ce métier. Il n'y a aucun moment où on peut se dire "C'est bon, j'ai publié X romans, les éditeurs aimeront le prochain, les lecteurs vont l'acheter en masse..." bref, une sensation d'être arrivé quelque part.
Non. On est toujours en chemin, et le paysage est sacrément vallonné (s'en rendre compte permet d'apprécier encore plus les hauts, car on sait qu'ils sont précieux pour tenir pendant les bas).
Un exemple concret avec la semaine qui vient de s'écouler :
Lundi :
Après le retour (très positif) d'une jeune bêta-lectrice, j'envoie "Mes Cousines, le Yéti et moi" (nouvelle version de "Ma Pire semaine de vacances (à la montagne)" à une maison d'édition avec qui je n'ai pas encore travaillé parce que j'aime beaucoup ce qu'ils font, et les échos d'autres auteurs sont positifs.
J'ai également l'occasion d'enregistrer le "De quoi ça parle ?" sur Devine de quand je t'appelle ? avec ma sœur, on rigole bien, c'est sympa...
(oui, je l'ai déjà postée, et alors ?)
Mardi :
Avec Jean-Laurent Del Socorro, et notre éditeur Jérôme Vincent, nous visitons la superbe expo autour des Chevaliers de la Raclette à Chambéry (allez-y, c'est jusqu'au 13 novembre). L'occasion de parler de la fin de la série (en février prochain) et de l'avenir de notre collaboration (plein de pistes positives).
En gros, vous n'avez pas fini de partir à l'aventure avec du fromage !
Mercredi :
Je reçois un "non" pour "Quelques gouttes de violet". Même si le détail du refus me donne des éléments pour corriger, je regrette de m'être précipité pour envoyer cette version sans repos ni bêta-lecture totale (ce que je fais systématiquement d'habitude).
Je suis forcément un peu triste (même si la plupart de mes romans ont eu des refus, ça n'a rien d’extraordinaire, c'est juste qu'il faut le temps de l'encaisser).
Les horaires de dédicaces se calent pour Montreuil, tout va bien (je vous donne le détail bientôt).
Vendredi :
Le matin : Je travaille sur "Vendredi dans la peau de ma prof", ma coécriture avec Silène Edgar : dernière ligne droite de nos corrections communes (le roman ne sort qu'en septembre 2022, nous avons le temps). C'est un bonheur de travailler avec Silène.
L'après-midi : je reçois un mail m'indiquant la fin de la commercialisation des Fedeylins et des Yeux de l'Aigle. Mon monde s'écroule.
Alors, objectivement : tout va bien. J'ai plusieurs romans dans les tuyaux pour des sorties sur 2022, d'autres qui attendent des corrections ou nécessitent plus de travail. Avoir un refus, ou un arrêt de commercialisation, ça fait partie de la vie normale d'un roman. Mais ça n'empêche pas que ce soit dur à vivre. Surtout, si vous me suivez depuis des années, vous savez à quel point les Fedeylins ont compté et comptent toujours pour moi.
Je pensais avoir quelques semaines ou quelques mois à marcher sur du plat avant la prochaine colline/montagne et soudain, c'est une météorite qui s'écrase sur le chemin.
Ça n'empêche pas d'avancer, mais ça demande de l'énergie pour la contourner ou grimper par dessus.
Bref, pour celles et ceux qui n'auraient pas compris : on n'arrive jamais.
Concernant les Fedeylins et les Yeux de l'Aigle, je vous tiens au courant des détails prochainement, mais je peux déjà vous dire que s'il vous manque un ou plusieurs tomes, dépêchez-vous de les commander !
Oyez, oyez, notez sur vos tablettes et vos agendas :
Jeudi 4 novembre à 15h30, ma soeur Pauline Coste et moi seront aux Eyzies, au Pôle d'Interprétation de la Préhistoire, pour un goûter autour de "Devine de quand je t'appelle ?", notre première séance de signatures en commun !
Et du vendredi 5 (après-midi) au dimanche 7 novembre, je serai présente à la foire du livre de Brive (salon que j'adore). Pauline me rejoindra dimanche après-midi !!!
Pour se rendre au lycée, Samsara n’oublie jamais sa batte de baseball,
ses talismans et son couteau de chasse. Tout ce dont elle a besoin pour
affronter les animaux mutants, fantômes et autres créatures qui ont
envahi les rues de Concordia après l’Apocalypse. Aujourd’hui, la ville
vient de lever la quarantaine de l’ancien parc public et s’apprête à
accueillir ses habitants, réputés avoir muté. Les deux jumeaux que Sam
voit débarquer dans sa classe sont loin d’avoir un physique standard.
Très vite, ceux qui se moquent d’eux ou les prennent à partie sont les
victimes d’incidents inexpliqués. Tout semble accuser les nouveaux
venus. Mais dans une ville comme Concordia, peut-on se fier aux
apparences ?
Mon avis :
Bon, si vous suivez ce blog, vous l'aurez compris, je suis fan du travail d'Ariel Holzl (et en plus, c'est une personne vraiment adorable, donc c'est encore plus cool).
En ce moment, comme je travaille sur un roman post-apocalyptique, ou en tout cas, post-effondrement (Quelques gouttes de violet), j'étais curieuse de voir comment Ariel l'avait traité de son côté.
D'habitude, je ne suis pas convaincue par les auteurs francophones qui placent leur histoire aux États-unis, mais je dois avouer que ça fonctionne bien, ce n'est pas superficiel, et on a bien l'ambiance "Véronica Mars mais avec des zombies".
Chaque quartier, chaque mention de créature, est vraiment bien trouvé, sans avoir l'effet (trop fréquent de nombreux ouvrages jeunesse) de "visite guidée".
Encore une fois, je suis bluffée par l'humour et la justesse des personnages d'Ariel Holzl.