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11 mai 2026

[Ma semaine] du 4 au 10 mai 2026

 

Sur quoi j'ai travaillé cette semaine ?

 
J'avance (doucement) sur "Pour sauver Blanche-Neige, tapez 1", mais j'avance quand même !

Parfois, je suis capable d'écrire un chapitre par jour (souvent, même, si je regarde un peu en arrière mes différents bouquins), mais là, j'écris plutôt un chapitre par semaine. Ce n'est pas lié au texte mais à tout ce que j'ai à faire à côté...

Pas simple, le printemps !

Mais l'important, c'est que les choses avancent, même doucement. On arrivera au même point à la fin !

Et je m'amuse toujours à l'écrire, ce qui est le plus important.

D'après mes calculs, je suis à 1/4 du roman. 

Le livre de la semaine

 


La petite boutique vintage de Primerose Hill, de Annie Darling 

Résumé :

Il n'est jamais trop tard pour une seconde chance...

À trente ans, Sophy en a marre de Londres et rêve de déménager en Australie pour retrouver ses grands-parents. Mais le billet d'avion, même un aller simple, est hors de prix ! D'autant plus que Sophy se retrouve, du jour au lendemain, sans emploi, obligée de squatter le canapé de sa mère. Quand son père lui propose un boulot dans sa boutique de robes vintage de Primrose Hill, elle accepte, espérant ainsi mettre assez de côté pour partir. Mais à sa grande surprise, la boutique recèle de véritables trésors et Sophy commence alors à tomber amoureuse de la mode vintage. Et puis il y a Charles, le séduisant joaillier, qui pourrait bien bouleverser tous ses plans...

Mon avis :

Ça commençait bien, avec une histoire tout à fait facile à lire, pas prise de tête, dans les codes du feel-good et de la romance slow-burn.

Et puis, patatras, le bouquin a commencé à me faire grincer des dents. Essentiellement à cause de comportements incohérents des personnages, notamment l'héroïne, qui fonctionneraient si elle avait 17/18 ans mais qui semblent complètement hors sol à 30 ans (exemple qui spoile : "oh non, on ne peut pas coucher ensemble parce que je pars en Australie dans 4 mois !" Pardon ? Qu'est-ce que c'est que cette logique ? Je vous passe sa mère qui lui fait un sermon parce qu'elle rentre tard, sa sœur, qui lui fait un sermon parce qu'elle embrasse un mec... il y a un espèce de puritanisme qui est limite : ce n'est pas juste pour rester dans le slow burn, à ce niveau là).

Le love interest est pour moi plein de red flags : il a un espèce de fétichisme de ses cheveux, ne lui dit rien pour être mystérieux mais du coup, c'est insupportable, et je grince encore à l'idée qu'elle doit forcément change, devenir quelqu'un d'autre, entrer dans ce monde de la mode, pour être aimée.

 Heureusement, l'épilogue m'a un peu apaisée parce qu'il répare certains points désagréables (si elle n'était pas partie en Australie pour un mec, alors qu'on voit bien tous les regrets qu'elle a à ne pas y être allée des années plus tôt, ça aurait été vraiment nul. Là, elle fait ce qu'elle voulait depuis le début, et c'est satisfaisant, même si chacune des décisions - y aller et rentrer - sont prises par quelqu'un d'autre - son mec ou son père).

Bref, vous comprenez que, malgré tout, ce roman m'a énervée. Moi qui voulait une lecture tranquille et doudou après plusieurs semaines sans réussir à lire ! Bon, au moins, ça m'a redonné le rythme... et comme c'est une lecture choisie par ma fille de 14 ans qui voulait découvrir un peu la romance, on a pu échanger au fur et à mesure de ma lecture, ce qui est vraiment agréable.

Le film de la semaine


Merrily we roll along, de Maria Friedman

Résumé :

Le spectacle raconte l'histoire de trois amis et comment leur vie et leur amitié ont changé en vingt ans ; il se concentre particulièrement sur Franklin Shepard, un compositeur de comédies musicales autrefois talentueux qui, au cours de ces vingt années, abandonne ses amis et sa carrière de compositeur pour devenir producteur de films hollywoodiens. À l'image de la pièce de théâtre sur laquelle il est basé, l'histoire du spectacle recule dans le temps. Cela commence en 1976 et remonte progressivement jusqu'en 1957.  

Mon avis :

Il s'agit de la captation de la comédie musicale jouée à Brodway, mais avec une façon de filmer très cinématographique qui est vraiment très plaisante.

Je ne connaissais pas du tout l'histoire, mais 1) comédie musicale 2) Jonathan Groff et Daniel Radclife 3) de nombreux prix, forcément, j'avais envie de la voir !

Elle n'est disponible qu'en VOD, mais c'est peu cher payé par rapport à un ticket pour un spectacle.

J'ai été très surprise (agréablement) par la construction "à rebours" où l'on découvre cette histoire d'amitié en commençant par la fin. Ce qui aurait pu être tragique devient de plus en plus joyeux. Très intéressant, selon moi. Le spectateur peut se faire sa propre enquête mentale de "comment tel personnage en est arrivé là, quel est le moment de bascule...". J'aime beaucoup.

J'ai presque été déçue par les chansons : il y en a des très sympathiques, mais est-ce que je les chanterai à tue tête comme d'autres de mes comédies musicales préférées ? Pas sûr.

À voir avec le temps !

En tout cas, je suis ravie de l'avoir vue, et mon amour pour les comédiens est tout à fait renforcé par leur prestation parfaite entre humour et émotion. Il y a beaucoup de nuances, c'est vraiment bien de ce côté là. J'ai aussi été surprise de la quantité de texte hors chansons (j'ai plus en tête Hamilton où il n'y a quasiment aucun dialogue hors chansons, mais là, on se rapproche de West Side Story dans le dosage théâtre/chant).

Je ne sais pas si je conseillerai ce visionnage en dehors des amoureux du théâtre et des comédies musicales, mais, pour ma part, c'est positif.

Le teasing de la semaine

 

Êtes-vous prêt.e.s à découvrir la couverture de "La nuit gagnera l'océan", mon roman de fantasy qui sort le 18 juin chez Scrineo ?

Alors, rendez-vous demain !!! 

 

12 janvier 2026

[Ma semaine] du 5 au 11 janvier 2026

 

Sur quoi j'ai travaillé cette semaine ?

D'abord, il y a eu une première rencontre avec des 4e à Lyon, que je vais revoir plusieurs fois pour des ateliers qui promettent d'être très intéressants !

J'ai eu un peu de boulot de préparation avant, et un gros investissement en énergie le jour J ! 

Ensuite, j'ai fait une Xième relecture de Discrète ("La nuit gagnera l'océan") car le dernier passage de corrections éditoriales avait laissé des scories qui nécessitaient une vérification avant que le texte parte en mise en page (et pour les dernières corrections ortho/typo).

Une reprise bien intense, donc !

La série de la semaine

 


Nous les menteurs, saison 1 (Amazon Prime)

Résumé : 

La riche famille Sinclair, apparemment parfaite, passe chaque été sur son île privée au large des côtes du Massachusetts. Mais cette année, quelque chose va se produire pour Cadence, 15 ans.  

Mon avis :

J'ai failli abandonner au premier épisode, agacée par les fonds verts (sur la plage, notamment), qui donnaient une impression bizarre, de mauvais téléfilm. Comme cette série est plutôt courte (8 épisodes), j'ai quand même continué pour voir.

Le côté "fond vert" ne se ressent heureusement pas sur la suite (avaient-ils eu un souci au moment du pilote ?). Par contre, on a quand même ce que je déteste le plus au monde : la rétention d'informations.

Personne ne dit rien, chaque fois que quelqu'un veut essayer de faire avancer l'intrigue, il y a un obstacle ridicule... ça m'a beaucoup agacée.

Globalement, ils ont tous des problèmes de riches, et cette famille plus que dysfonctionnelle n'a rien à sauver. Que ce soit le grand-père ignoble, les trois sœurs insupportables, les ados à baffer... il aurait fallu tous les emmener en thérapie, ça aurait été plus intéressant.

OK, le twist de fin est bien, et heureusement ! Parce que sinon, je ne garderai que du négatif.

Enfin, on pourrait sans doute critiquer aussi le fait que, vouloir à tout prix nous surprendre fait que la fin manque un peu de préparation (le côté "ah ah, vous ne l'aviez pas vu venir !" joue sur la surprise, mais enlève quelque chose de satisfaisant lorsqu'on a toutes les clefs qui s'emboîtent enfin). 

Je pense qu'il y a 5 épisodes de trop, et l'insistance des créateurs à nous signifier en quelle année on se trouve (alors que des détails majeurs type couleur des cheveux de l'héroïne suffisent), donne un peu l'impression qu'on nous prend pour des idiots. 

Pour moi, c'est globalement raté.

La pièce de la semaine

 


Détective Lovecraft, Cocotte Compagnie 

Résumé :

New York, 1943. Le détective Lovecraft est engagé par Veronica Cross pour retrouver son mari, ainsi qu'un livre occulte légendaire : Le Necronomicon. Très vite, son enquête le plonge dans un univers aussi mystérieux que dangereux. Entièrement mise en scène en noir et blanc, cette comédie rend hommage aux polars américains des années 40, mêlant habilement suspense, comédie absurde et une atmosphère fantastique inspirée des récits de HP Lovecraft.

Plus d'infos : Le site de la compagnie

Mon avis :

Cette semaine, je ne vous parle pas d'un film, mais d'une pièce de théâtre : Détective Lovecraft, pièce entièrement en noir et blanc qui se joue en se moment à Lyon (au Rikiki Théâtre jusqu'au 24 janvier).

Si vous aimez l'humour absurde, foncez !

Pas la peine d'être archi calé dans l’univers de Lovecraft (de vagues notions suffisent, c'est vraiment très accessible, mais si vous êtes fan, vous trouverez des tas de petits détails satisfaisants).

Pas besoin non plus d'être un grand fan de films noirs (idem, avoir une vague idée de l’esthétique générale suffit à apprécier la pièce).

Trois comédiens supers ! Avec une mention spéciale à Caroline Ribot, qui enchaîne de nombreux rôles avec une maîtrise incroyable !

Les décors et la scénographie fonctionnent très bien... bref, allez-y !

Le livre de la semaine

 

L'amulette, Michael McDowell

Résumé :

Alabama, 1960. Alors que Dean Howell fait ses classes avant d’être envoyé au Vietnam, un accident sur le champ de tir le laisse dans un état végétatif.

Sa femme Sarah voit sa vie déjà morne devenir une agonie sans fin : après d’harassantes journées à l’usine, elle doit laver et nourrir son mari léthargique, tout en supportant son odieuse belle-mère, Jo, qui accuse la ville entière du sort de son fils. Lorsqu’elle offre une étrange amulette à l’homme qu’elle tient pour responsable, se met en branle une implacable danse macabre.

Et tandis que les meurtres inexplicables et les morts accidentelles s’enchaînent à un rythme diabolique, Sarah doit faire face à l’impossible réalité : cette amulette joue peut-être un rôle central dans cette hécatombe et elle doit à tout prix mettre la main dessus.

Avec ce premier roman radical et impitoyable, Michael McDowell use d’un objet maudit pour dresser un tableau captivant et sans concession d’une communauté rurale américaine, où la mort peut frapper n’importe qui, dans n’importe quelle couche de la société, faisant fi de la ségrégation, de l’âge et de la fortune.

Irriguées de vengeance, de familles tordues et d’un humour terriblement noir, les pages de L’Amulette sont aussi redoutables et cinématographiques qu’une inéluctable malédiction. 

Mon avis :

Je suis toujours aussi fan de Michaël McDowell depuis ma découverte de Blackwater il y a quelques années ! Je lis systématiquement les nouvelles sorties chez Monsieur Toussaint Louverture (dont la fabrication est vraiment magnifique) sans me poser de questions.

Ici, j'ai retrouvé tout ce que j'aime : les descriptions si justes d'un village américain, avec sa population, parfois sympathique, parfois immorale, et une histoire qui n'épargne personne...

Il y a peut-être un petit creux, à un moment, quand l'héroïne tourne un peu en rond, on sent qu'il y a quelques morts un peu gratuits sans que ça fasse beaucoup avancer l'intrigue, mais on peu pardonner parce que l'ensemble fonctionne bien, autant sur les enjeux que les émotions. 

Dans l'esprit, j'ai un peu pensé à mon propre roman "Seuls les alligators vous entendront crier" (ceux qui l'ont lu comprendront sans doute pourquoi !). 

13 octobre 2025

[Ma semaine] du 6 au 12 octobre 2025

 

Sur quoi j'ai travaillé cette semaine ?

Mon début de semaine a été consacré à un peu d'administratif ! Après avoir terminé les corrections de "La nuit gagnera l'océan", il était temps de faire quelques dossiers pour le dispositif "Résidence d'auteur à l'école" du CNL et les premiers dossiers Pass Culture (bien que tout le monde attende les budgets 2026 pour finaliser tout ça).


 Mercredi, direction Paris pour la remise du Grand Prix des Lecteurs du Journal de Mickey !

"Les 12 chaussures de Cendrillon" n'a pas gagné, mais j'ai passé un très beau moment d'échange avec les jeunes jurés, les organisateurs, et les autres auteurs en sélection (roman et BD).

Bonus

 

J'ai profité d'être à Paris pour aller voir plein de gens, puis ma famille m'a rejoint pour profiter d'un cadeau de Noël en avance : tout le week-end à Disneyland ! (c'était presque pour rester dans le thème Mickey).

Très intense, mais beaucoup de bonheur !

Le livre de la semaine

 

 

Sauveur & Fils, Saison 2, Marie-Aude Murail

Résumé :

Au numéro 12 de la rue des Murlins, à Orléans, vit Sauveur Saint-Yves, un psychologue antillais de 40 ans, 1,90 mètre pour 80 kilos. Côté jardin, il mène sa vie privée avec son fils Lazare de 9 ans et il a quelque espoir de reconstruire une famille avec Louise Rocheteau et ses deux enfants. Côté ville, Sauveur reçoit ses patients. Parmi eux : Ella Kuypens, 13 ans, qui se travestit en garçon et chante Sans contrefaçon, de Mylène Farmer, devant son miroir, Blandine Carré, 12 ans, qui se shoote aux bonbons Haribo et fait un tabac sur YouTube avec ses vidéos de poupées Pullip, Gabin Poupard, 17 ans, qui est Elfe de la Nuit dans World of Warcraft et qui squatte le grenier de son psy dans le civil, Samuel Cahen, 16 ans, qui ne se lave plus mais s'étonne de collectionner les râteaux avec les filles, ou encore Alex et Charlie qui, comme leurs prénoms ne l'indiquent pas, sont deux jeunes femmes souhaitant avoir ensemble un bébé... Décidément, les humains sont de drôles de gens. 

Mon avis :

Avec le train et les mille RER que je devais prendre, j'ai enfin pu me remettre à lire ! J'ai choisi ce roman pour un côté facile (littérature jeunesse contemporaine, bien écrit).

Dans l'ensemble, j'aime toujours cette série.

Je ne peux cependant pas m'empêcher de grincer des dents autour du personnage d'Elliot (je veux bien qu'il y ait ambiguïté sur les raisons qui poussent cet enfant à changer de genre, n'empêche que nier tout le long son choix de prénom et pronom me hérisse). Sur ce point, on va dire que l'évolution de la société depuis 2016 va vite, et j'espère que, dans des conditions différentes, le traitement aurait été différent. Mais, à cause de ce point, ma lecture n'est pas 100% positive.

La pièce de la semaine


Paumé.e.s, de la Compagnie Les enfants sages

Résumé :

"Que nous reste-il quand on a 19 ans et pas d'avenir ?"

Bienvenue à la Roger Park Entertainment, le label le plus puissant du pays.
Une véritable usine à popstars, où les artistes sont façonné·e·s dès l'enfance, coach·é·s à la sueur de leurs cordes vocales... et broyé·e·s avec le sourire si besoin.

Entre paillettes et pression psychologique, bienvenue dans les coulisses d'un système où les rêves d'ado deviennent des produits marketing. Pomme et Vérité arriveront-elles à trouver leur voie dans un univers où tout le monde est constamment... au bord du burn-out ?

"I'm gonna be a star, star. I'm gonna be, I'm gonna be..."

Mon avis :

Une pièce très immersive, où on se retrouve spectateur actif, public pour ces jeunes stars en devenir qui luttent contre leurs propres démons et ceux que la société leur impose par écran interposé.

Une réflexion sur l'image qu'il faut avoir lors de représentations publiques, contre la réalité des doutes et des mots qui font mal.

On aborde les troubles du comportement alimentaire, les rivalités, les amitiés, les amours, la santé mentale et même la question de la mort physique ou virtuelle... Avec des moments plus légers ou plus drôles qui permettent une gradation dans les émotions.

Ça fonctionne très bien ! 


12 mai 2025

[Ma semaine] du 5 au 11 mai 2025

 

Sur quoi j'ai travaillé cette semaine ?

J'ai commencé par une rencontre à Lyon avec l'une des classes du Feuilleton des Incos ! C'était l'occasion de parler de "Peau de dragon" et voir en direct l'enthousiasme des élèves qui ont renommé leur groupe "les Dracollégiens" !

De super échanges !

Il y a aussi eu un peu de brainstorming ! Car, bonne nouvelle, j'ai eu un "Oui" pour "Colo 80"... mais avec un échange qui nous fait chercher un autre titre plus parlant...

J'utilise encore ce visuel pour l'instant

Autre bonne nouvelle : un "Oui" pour Discrète ! "Celle dans l'ombre" devrait sortir en 2026 ! Comme le roman était en soumission chez plusieurs éditeurs, j'ai envoyé quelques mails pour prévenir et/ou relancer ceux qui l'avaient encore à l'étude.


Bref, du positif ! Il va falloir relever les manches pour se remettre au boulot (mais ça tombe bien, j'ai presque terminé mes déplacements du printemps... enfin, il faut tenir encore jusqu'à fin mai, mais je vais pouvoir remettre les mains dans mes textes très bientôt !).

Le livre de la semaine

 


Watership Down, de Richard Adams

Résumé :

C’est dans les fourrés de collines verdoyantes et idylliques que se terrent parfois les plus terrifiantes menaces. C’est là aussi que va se dérouler cette vibrante odyssée de courage, de loyauté et de survie. Menés par le valeureux Hazel et le surprenant Fyveer, une poignée de braves choisit de fuir l’inéluctable destruction de leur foyer.

Prémonitions, malices et légendes vont guider ces héros face aux mille ennemis qui les guettent, et leur permettront peut-être de franchir les épreuves qui les séparent de leur terre promise, Watership Down. Mais l’aventure s’arrêtera-t-elle vraiment là:?

Aimé et partagé par des millions de lecteurs à travers le monde, l’envoûtant roman de Richard Adams fait partie de ces récits mythiques et hors du temps, une épopée sombre et violente, néanmoins parcourue d’espoir et de poésie. Vous sentirez le sang versé. Vous tremblerez face aux dangers. Vous craindrez la mort. Et, par dessus tout, vous ressentirez l’irrépressible désir de savoir ce qui va se passer.

Mon avis :

Je vous disais la semaine dernière que j'aimais beaucoup ce roman, alors que je ne l'avais pas tout à fait terminé. C'est chose faite, et je confirme mon coup de cœur. J'ai pleuré beaucoup (pas forcément de tristesse, mais d'émotion), j'ai tremblé, je me suis inquiété, j'ai admiré les décisions des personnages... bref, j'ai complètement été embarquée dans ma lecture.
 
J'avais peur d'avoir un bémol sur le manque de personnages féminins forts, mais heureusement, la dernière partie de l'histoire y remédie admirablement.
 
J'ai aussi beaucoup aimé les légendes et autres histoires mythologiques propres à ce peuple. Le choix d'un narrateur humain qui explique parfois des termes ou concepts est très intéressant et bien mené. Ça fonctionne.
 
J'ai vu quelques pages de l'adaptation en BD, et franchement, ça donne également très envie.
 

Le film de la semaine

 

Thunderbolts*, de Jake Schreier
 
Résumé :
 
Marvel Studios rassemble une équipe de anti-héros peu conventionnelle : Yelena Belova, Bucky Barnes, Red Guardian, Le Fantôme, Taskmaster et John Walker. Tombés dans un piège redoutable tendu par Valentina Allegra de Fontaine, ces laissés pour compte complètement désabusés doivent participer à une mission à haut risque qui les forcera à se confronter aux recoins les plus sombres de leur passé. Ce groupe dysfonctionnel se déchirera-t-il ou trouvera-t-il sa rédemption en s’unissant avant qu’il ne soit trop tard ?  
 
Mon avis :
 
Depuis que j'ai donné mon allégeance à Marvel (à la place de Star Wars), j'ai rarement été déçue. Et, cette fois encore, j'ai pris beaucoup de plaisir à découvrir ce film. J'avais essayé de me spoiler le moins possible avant d'y aller, et j'ai été agréablement surprise de plusieurs choix (la scène d'ouverture, vue dans la bande annonce, qui aurait pu être plus tard dans le film, mais non, les choix du personnage de Valentina, la mort très tôt d'un personnage utilisé dans la com' depuis le début...). J'avoue que le coup de com' pour changer le titre du film quelques semaines après sa sortie (teasé par l'astérisque du titre) est très bien jouée pour recréer de la curiosité. Ça a fonctionné sur moi qui n'avais pas eu le temps d'y aller à sa sortie.
 
 
J'ai également trouvé certains plans magnifiques. Le travail sur les angles de prise de vue ou la lumière (notamment la partie "Venta black") fonctionne très bien.
 
Il est moins drôle que d'autres Marvel, et c'est tant mieux car le ton général du film n'aurait pas fonctionné s'il y avait eu plus de blagues ou touches d'humour. C'est intéressant de voir que plus le temps passe, plus on évite les grands méchants qui ne veulent que le pouvoir (quoi que...), mais qu'on parle de douleurs profondes, comme la dépression ou la bipolarité...
 
Bref, pour moi, ça le fait ! 

Le spectacle de la semaine

 
Rodéo, Verino
 
Pitch : 


 

4 novembre 2024

[Ma semaine] du 28 octobre au 3 novembre 2024

 

Sur quoi j'ai travaillé cette semaine ?

J'ai commencé la rédaction de "Peau de Dragon" ! Si vous avez suivi, vous savez que je vais participer au feuilleton des Incos avec des classes de 5e et 4e : je dois poster le début (2 chapitres selon mes calculs) le jeudi 7 novembre, alors j'ai préféré commencer cette semaine pour avoir un peu de marge au cas où. J'ai bien fait ! Car, comme tous les romans de fantasy, c'est toujours un peu plus compliqué d'entrer dans l'univers (il faut expliquer de façon fluide, sans avoir l'impression de déverser une cascade d'informations sur les lecteurices !).

Je suis parvenue au bout des deux chapitres. Ils méritent une bonne relecture, quelques corrections, un petit coup d'Antidote (super logiciel pour les fautes et les accords qu'on rate en relecture) et ce sera bon pour jeudi prochain.

Le livre de la semaine


La chronique des Rokesby, Tomes 3 et 4, Julia Quinn

Résumé :

Dans la famille Rokesby, il reste deux fils à marier. D'abord Andrew, qui cache sous ses allures d'impitoyable loup des mers son rôle d'agent secret au service de la Couronne. Puis Nicholas, le cadet, dont la vocation pour la médecine est plus forte que tout. Or, le capitaine au long cours aime trop sa liberté pour y renoncer, et le futur médecin n'envisage son avenir qu'au service des autres. Pas de place pour l'amour ! Qui sait ? Lorsque Poppy Bridgerton, dont la curiosité n'a d'égal que le culot, croise la route d'Andrew, la détermination de l'aventurier prend le large. Et que dire des périls qui menacent la jeune Georgiana Bridgerton ? Seul le sens du devoir de Nicholas peut la sauver...

Mon avis :

Est-ce que c'était très raisonnable de ma part d'aller à la médiathèque alors que ma PAL déborde ? Sans doute pas. Pour la petite histoire, j'avais envie de lire le tome 4 des Sept Sœurs que je croyais être dans ma PAL, mais je m'étais trompée et j'avais acheté le tome 5 ! Frustrée, je suis donc allée voir si le 4 était disponible à la médiathèque, histoire de ne pas patienter trop longtemps, mais, hélas, il était déjà emprunté.

C'est alors que j'ai vu ce tome des Rokesby, série dérivée de Bridgerton. J'avais déjà lu les tomes 1 et 2 il y a longtemps, et, ma foi, je savais que je ne l'achèterai pas (c'est aussi à ça que servent les médiathèques). J'ai donc craqué.

Bien m'en a pris ! Je me suis régalée. D'abord, dans le tome 3, on a de nombreux tropes qu'on adore (ennemies to lovers, enlèvement, "oh non, il n'y a qu'un seul lit", ce genre de trucs). Une héroïne se retrouve enlevée par des pirates (corsaires, mais ne chipotons pas), bien sûr, le capitaine est un gentleman ami de sa famille sous un faux nom... hu hu hu, franchement, c'était bien sympa ! Avec un évènement ou deux inattendus vers la fin, plutôt agréable.

Et, dans le tome 4, on est plus dans le "friends to lovers" et le mariage arrangé... c'est assez sympa de voir comment, en faisant la même chose, l'autrice arrive quand même à apporter de la nouveauté dans les situations (ne serait-ce que par la place dans la fratrie, ou des traumas d'enfance, des choix de métier...).

Ça a été une bonne surprise. En bonus ? Trois frères Bridgerton qui font une apparition alors qu'ils sont enfants (les Rokesby, c'est la génération précédente). Trop mignon (et drôle) !

Maintenant, j'ai envie de voir certaines tantes débarquer dans la série télé, ce serait franchement sympa !

Le film de la semaine


Loups-Garous, de François Uzan (Netflix)

Résumé :

Après avoir découvert un mystérieux jeu de cartes, une famille se retrouve dans un village au Moyen Âge et doit chaque nuit affronter de dangereux loups-garous.

Mon avis :

Vendu comme un Jumanji à la française, en se servant du merveilleux jeu "Les loups-garous de Thiercelieux", j'étais curieuse du résultat. Bon, j'avoue que le casting me rendait un peu frileuse (Franck Dubosc et Jean Reno peuvent faire des choses très bien comme... moins bien).

À vrai dire, je me suis dit que c'était probablement pas terrible, mais que je pourrais râler dessus après mon visionnage au besoin.

Eh ben, franchement, c'était pas si mal ! Je m'attendais vraiment à pire !

J'ai passé un bon moment, j'ai bien rigolé à certaines blagues, et même s'il n'y a pas de grosse surprise scénaristique (on devine un peu tout, mais juste au bon moment pour que les révélations soient satisfaisantes genre "je l'avais compris seule" et pas "ça fait une heure qu'on le sait"). J'ai un bémol sur la scène un peu longue d'incarnation de la "petite fille" (beaucoup de détails, perruque, maquillage, etc, alors que, par la suite, le "déguisement" sera enlevé et remis en un claquement de doigts : ce n'est pas très cohérent). Une très bonne utilisation de la musique, très maline.

J'ai bien aimé aussi l'adaptation des règles du jeu (ce n'était pas évident, il fallait forcément s'éloigner un peu du jeu). Je trouve que les scénaristes ont fait du bon boulot.

Bref, un film familial sans prise de tête.

La pièce de la semaine

À la fin, il meurt ! Collectif Tintamarre (https://www.instagram.com/collectif.tintamarre/)

Résumé :

Cette histoire, c’est celle du covoiturage de Coraline, David et Augustin. Coraline est une conductrice sympathique, qui voulait juste faire un covoiturage calme et dans la bonne humeur. David est un dragueur un peu lourd et porte des vêtements trop élégants pour un covoiturage. Augustin, lui, est très nerveux et refuse catégoriquement de lâcher sa valise. À bord de la petite voiture rouge de Coraline, les voilà parti-es sur une petite route de montagne dans ce qui va sûrement être le plus long covoiturage de leur vie… À la manière des “aventures dont vous êtes le héros”, ""À la fin il meurt !"" est un spectacle interactif sur fond d'ambiance road movie au cours duquel le public devra prendre des décisions à la place de notre trio lors de moments-clés. Ces choix pourront les amener dans différentes versions de leur histoire : au cœur d’une forêt ou chez un total inconnu, blessé-es ou ivres, ensemble ou séparé-es, armé-es ou non... Mais quoiqu’il arrive, une chose ne change jamais : à la fin, il meurt.

Mon avis :

Quel plaisir que cette pièce de théâtre ! Une pièce interactive, qui s'interrompt parfois (à une fréquence très bien dosée) pour que le public choisisse la suite de l'aventure ! Ça peut être un détail qui paraît anodin et qui se révèle plus important par la suite, ou un choix qui va déterminer la survie de l'un ou d'autre des personnages... On se prend au jeu, et on découvre avec plaisir l'histoire unique de la soirée (il y a 140 combinaisons possibles !).

Bref, si vous êtes proches de Lyon, je vous la conseille fortement (avec des enfants à partir de 12 ans sans problème). Ils jouent encore le week-end prochain ! L'envie d'y retourner pour faire des choix différents est très forte !

29 avril 2024

[Ma semaine] du 22 au 28 avril 2024

 

Sur quoi j'ai travaillé cette semaine ?

Toujours rien ! C'était toujours les vacances !

Et pourtant, ça bouge un peu, du côté de "L'Exquis-Mot" qui est entré en lecture chez plusieurs maisons d'éditions... je croise les doigts pour que les réponses soient positives bientôt (au moins une !).

Le livre de la semaine

Passeur de Souffle, Patricia Hespel

Résumé :

"Au commencement, quatre troncs gorgés de sève furent plantés aux quatre coins du monde. Boréal, Levant, Austral et Ponant, ils sont les gardiens du Souffle qui les relie et circule en eux. Un et quatre à la fois, ils sont la matrice du monde et sa respiration. Qu'ils viennent à être corrompus par le Sel et le monde en mourra."

Né sous le sceau du sang, Bren est un guerrier violent et arrogant. Obsédé par l'avenir prestigieux que lui promet une obscure prophétie, il ne reculera devant rien pour obtenir la gloire.

Naaï est prisonnière du Cocon, où on l'oblige à porter un collier de krystal, symbole de son asservissement. Pour s'en libérer, la jeune femme est prête à tous les sacrifices...

Les routes de Bren et de Naaï n'auraient jamais dû se croiser. Pourtant, s'ils veulent rester en vie, ils n'auront d'autre choix que de s'allier.

Mon avis :

Je n'en ai lu pour l'instant que la moitié, donc ce sera probablement le livre de la semaine prochaine aussi ! 

Pour l'instant, j'aime beaucoup. C'est tout à fait le genre d'histoire que j'aurais pu écrire.

J'ai été surprise par l'arrivée d'un troisième personnage qui a un petit côté "Deus ex machina" qui m'inquiète, donc j'attends de lire la suite pour voir si c'est confirmé... mais les arcs narratifs des deux personnages principaux sont très intéressants, et plein de possibilité d'évolution, donc réjouissant !

Le film de la semaine


SOS Fantômes : La menace de Glace,
Gil Kenan

Résumé :

La famille Spengler revient là où tout a commencé, l'emblématique caserne de pompiers de New York. Ils vont alors devoir faire équipe avec les membres originels de S.O.S. Fantômes, qui ont mis en place un laboratoire de recherche top secret pour faire passer la chasse aux fantômes à la vitesse supérieure. Lorsque la découverte d'un ancien artefact libère une armée de fantômes qui répand une menace de glace sur la ville, les deux équipes S.O.S. Fantômes doivent unir leurs forces pour protéger leur maison et sauver le monde d'une seconde ère glaciaire.

Mon avis :

J'avais beaucoup aimé "L'héritage", qui introduisait une nouvelle équipe, tout en ravissant les fans des premiers films par un excellent dosage de clins d’œils.

Ici, le dosage est un peu moins réussi : il y a beaucoup de "fan service" qui ne sert pas à grand chose (à part à donner des trucs à faire à des personnages qui, sinon, n'auraient pas vraiment de rôle dans l'histoire, on pense à toi Bouffe-tout).

La bande annonce, qui promettait un méchant "qui te glace de peur", est un peu mensongère ou mal traduite, puisqu'il utilise simplement un pouvoir de glace...

J'ai beaucoup aimé la relation entre la jeune Phoebe et le fantôme de Melody... et, si je n'ai pas passé un mauvais moment, j'ai été dérangée par les trop nombreuses guest-stars : quand chaque personnage qui apparaît à l'écran est trop connu, on ne voit que l'acteur, et pas le rôle (je pense en particulier à Kumail Nanjiani).

Bref, c'était sympa, mais sans plus.

L'autre film de la semaine


La demoiselle et le dragon, Juan Carlos Fresnadillo (Netflix) 

Résumé :

Une jeune fille dévouée accepte d’épouser un prince séduisant. Mais elle découvre qu’elle a été choisie pour être sacrifiée et rembourser ainsi une dette ancienne. Enfermée dans une grotte, elle doit affronter un dragon cracheur de feu. Elle ne peut désormais plus compter que sur son intelligence et son courage pour espérer s’en sortir...

Mon avis :

Là encore, une histoire sympa, mais loin d'approcher le chef d’œuvre. Je pense que la bande annonce, qui révèle vraiment beaucoup de moments clefs du film, m'a gâché le visionnage puisque j'attendais chaque moment, sans surprise (l'exemple le plus flagrant, c'est la mise en place un peu longue, où ma fille de 12 ans ne cessait de répéter "tout ça pour la balancer dans un trou dans cinq minutes...").

J'ai tout de même été ravie de retrouver Robin Wright dans un univers de fantasy (c'est quand même THE Princess Bride). Pour le coup, il m'a manqué un peu d'humour. On est vraiment très 1er degré tout le long.

Les acteurs sont bons, les effets visuels aussi, et il y a des détails qui laissent penser que le roman dont le film est adapté est bien plus vaste que ce que l'on voit à l'écran.

Il récolterait une note moyenne si je devais le juger de cette façon !

La série de la semaine

Outlander (Netflix), saison 1

Résumé :

Les aventures de Claire, une infirmière de guerre mariée qui se retrouve accidentellement propulsée en pleine campagne écossaise de 1743. Elle se retrouve alors mêlée à des histoires de propriétés et d'espionnage qui la poussent à prendre la fuite et menacent sa vie. Elle est alors forcée d'épouser Jamie, un jeune guerrier écossais passionné qui s'enflamme pour elle et la conduit à être déchirée entre fidélité et désir, étant partagée entre deux hommes dramatiquement opposés et deux vies irréconciliables.

Mon avis :

Je n'ai pas tout à fait terminé la saison 1 (il me reste 3 épisodes, je crois), mais j'aime déjà énormément cette série !

Je me méfiais beaucoup de l'avertissement "un viol par épisode", et, la plupart du temps, c'est assez soutenable (mais vous noterez que je dis "la plupart du temps", donc pas non plus 100% safe quand on a un TW sur les violences sexuelles).

Les personnages sont attachants, même si le mécanisme "promet-moi X"/"Je te le promets"/"perso le fait quand même et se retrouve dans la merde" revient beaucoup (il ne faudrait pas que ça soit systématique sur les 7 saisons, je crois que ça finirait par me faire lever les yeux au ciel).

En attendant, je continue !

 Le spectacle de la semaine

Focus, Vérino

Résumé :

N.m. – Du latin focus : foyer, point où plusieurs choses convergent.

► En photo : mise au point.
► En linguistique cognitive : point sur lequel l’attention se concentre.

Entre ce que tu penses, ce que tu veux dire, ce que les autres comprennent, ce que tu crois que les autres pensent alors que tu ne penses pas ce que tu veux dire… FOCUS.

Troisième spectacle, changement de calibre, Vérino s’attaque à des sujets globaux, mondiaux et même spatiaux pour faire le point sur ses contradictions et les nôtres. Si Socrate et Coluche avaient eu un enfant, Focus ça serait son cadeau de naissance. Parce que Je sais que je ne sais rien, ça donne le vertige et c’est marrant. 

Mon avis :

Après Lou Trotignon la semaine dernière, un nouveau spectacle de stand-up (on n'a pas vraiment fait exprès que ça s'enchaîne comme ça, mais c'est cool). Deux salles, deux ambiances, puisque c'était dans un café-théâtre d'un côté, et ici, à la Bourse du Travail à Lyon (2000 places).

On adore Vérino depuis des années. Mon mari rêvait de le voir en vrai, et cerise sur le gâteau, de participer à la captation de l'un des "dis donc Internet" en lien avec l'actu... c'est chose faite !

C'était vraiment un excellent spectacle, très drôle, mais pas seulement : on réfléchit aussi au passage. J'ai envie de dire que c'est un spectacle qui pue l'amour !


En bref, une semaine très riche !

 
Et encore, je n'ai pas parlé de l'expo sur le Japon à la Sucrière à Lyon, et du gâteau de la semaine réalisé pour l'anniversaire de mon fils...


22 avril 2024

[Ma semaine] du 15 au 21 avril 2024

 

Sur quoi j'ai travaillé cette semaine ?

Rien !

Vacances !!!

Depuis que j'ai découvert que quand mes proches sont en vacances, ce n'est pas la peine d'essayer de travailler, c'est beaucoup plus simple !

Il ne faut pas trop que je réfléchisse au retard que je prends sur Discrète (qui pourrait potentiellement être terminé si je bossais en avril comme je l'ai fait en mars...), mais c'est une deadline personnelle, alors en vrai, si je termine en juillet, ça va aussi. 

Il faut dire que j'ai des corrections pour Cendrillon qui vont me faire mettre de côté Discrète très bientôt... et pas mal de déplacements au mois de mai qui n'aideront pas. Bref, repos avant la tempête !

Ne croyez pas que je reste inactive pour autant : je construis des décors pour le gala de danse du mois de juin !

Le phare réalisé cette semaine

Le spectacle de la semaine

Mérou, Lou Trotignon

Résumé :

Puisque le Mérou change de genre, alors pourquoi pas Lou ?

À sa naissance, sa famille et les médecins ont décrété que Lou serait une femme, et Lou n'est pas d'accord avec ça. Lou raconte avec humour son histoire personnelle de transition : De la prise de testostérone, en passant par le strip-tease jusqu'à la découverte du monde Queer.

Lou fait ainsi écho à des questions que l'on se pose toustes: sommes-nous obligé.e.s d'être ce qu'on nous a dit d'être?
Peut-on ré-inventer son corps, son rapport à l'amour?
Serait-il possible alors de ré-écrire Sa propre histoire? 
 
Mon avis :
 
Un spectacle à conseiller à un maximum de gens !
 
Que l'on soit déjà bien informé.e sur la transidentité ou pas, on apprend beaucoup, on rit énormément, et la dose d'émotion est là aussi... bref, c'est merveilleux.
 
Très bien écrit, avec ce qu'il faut d'impro en lien avec les réactions de la salle...
Vraiment, allez le voir, ça vaut le coup !
 

Film / livre / série de la semaine

Je n'ai pas trouvé le temps de lire, ni vraiment d'aller au cinéma (mais c'est prévu pour la deuxième semaine des vacances).
Côté séries, on continue notre bindgewatchage intensif de Buffy/Angel avec notre petite dernière (plus si petite).
J'ai aussi commencé Outlander (enfin) mais j'en parlerai quand j'aurai terminé la saison 1.
 
Je me rends compte que je n'ai pas parlé de Lupin, dont on a enfin terminé la saison 1 (il nous manquait un seul épisode ! Ça fait des mois qu'on traîne). Sachant que la saison ne comporte que 5 épisodes, ça vous donne une idée du pointillé pour le visionnage...
 
Mon avis : pas mal. Mais pas au point de vouloir à tout prix savoir ce qui va se passer ensuite.
On a tellement de choses à regarder que je ne sais pas si/quand on regardera les saisons suivantes. Mais c'est bien fait, bien écrit, les acteurs sont chouettes, donc je comprends que la série plaise !
 

Résumé :
Il y a 25 ans, la vie du jeune Assane Diop est bouleversée lorsque son père meurt après avoir été accusé d'un crime qu'il n'a pas commis. Aujourd’hui, Assane va s'inspirer de son héros, Arsène Lupin - Gentleman Cambrioleur, pour le venger…
 

25 mars 2024

[Ma semaine] du 18 au 24 mars 2024

 

Sur quoi j'ai travaillé cette semaine ?


J'ai encore bien avancé sur Discrète, ce qui m'a permis d'arriver à la moitié de l'histoire ! Pour l'instant, le compteur de signes est à 300 000 (ce qui voudrait dire un bouquin de 600 000 signes à la fin), ce qui est un peu plus que prévu, mais ça va encore !

On arrive dans "le ventre de la baleine" ce qui est particulièrement ironique quand on connaît cet univers très animal, où une grande partie de l'intrigue se déroule dans l'océan !

Nous franchissons également la ligne d'arrivée avec le Cercle des Murmures sur notre essai "Comment écrire de la fiction" qui sort en juin... derniers détails du BAT avant l'envoi chez l'imprimeur !

Le livre de la semaine

Et à la fin, ils meurent, Lou Lubie

Résumé :

De l'Antiquité à Perrault et Grimm, Lou Lubie présente les versions authentiques et croustillantes des contes, où la fin heureuse s'arrose à la vodka et le prince n'est pas si charmant. À travers ces récits savoureux, l'autrice aborde avec humour une réflexion sur l'éthique des contes : violence, sexisme, racisme... une exploration culturelle et littéraire passionnante ! 

Mon avis :

Si vous avez suivi mon travail de revisite de contes, notamment les douze chaussures de Cendrillon (qui sortira en 2025 chez Scrineo !), vous vous doutez que j'adore ce genre d'ouvrage !

C'est drôle, pertinent, on apprend plein de choses, et les dessins sont merveilleux. Bref, j'ai adoré !

La pièce de la semaine


Michelle, doit-on t'en vouloir d'avoir fait un selfie à Auschwitz ? texte de Sylvain Levey, par la compagnie Nandi

Résumé :

En 2014, une photo a fait scandale sur la Toile : il s’agissait d’un selfie posté sur un réseau social d’une jeune fille posant tout sourire à Auschwitz.

Qui est Michelle ? Ou plutôt : qui est uneviedechat ? Une adolescente insouciante ou mal élevée ? On assiste ici à la confrontation de deux mondes : celui des « vieux », qui regardent défiler le paysage, et celui des jeunes, prompts à le mettre en boîte, ce beau décor, avec leurs smartphones tout équipés et ultraconnectés. C’est à ce nouveau monde qu’appartiennent Kim, Angèle, Michelle, Sélim et Abel. Et c’est l’ancien monde qu’ils viennent visiter en allant découvrir à Auschwitz l’horreur des camps de concentration, ce souvenir dur et froid, qui ne résistera pas, cependant, au sourire de Michelle et au déclenchement de son appareil photo…
A-t-elle accompli son devoir de mémoire en prenant ce selfie ? A-t-elle sali le passé en posant devant les vestiges de la Shoah ? Les avis divergent sur les réseaux sociaux, les commentaires fusent, et la Toile se referme sur Michelle, prisonnière virtuelle d’un harcèlement numérique cruel. L’écran devient le point de confluence entre le réel et l’image, et redessine nos espaces de parole et de liberté.
Avec cette pièce chorale inspirée d’un fait divers réel, Sylvain Levey nous laisse libres d’exercer notre regard – et notre jugement – sur cette société du paraître que nous avons bâtie. Grâce à une dramaturgie jouant de l’immédiateté d’Internet, il démonte le mécanisme de l’emballement virtuel, qui confine au harcèlement.

Mon avis :

J'ai rarement vu une pièce comme celle-ci, et j'ai adoré purement et simplement ! C'est inventif visuellement, poétique, drôle et grave à la fois, on traverse une palette d'émotions, toujours justes.

Ne craignez pas le thème : ce n'est pas une pièce sur la Shoah, mais beaucoup plus généralement sur notre rapport aux réseaux, les différences entre les générations, l'amitié, le deuil, la famille, le cyber-harcèlement et les médias...

La scénographie est incroyable ! Je ne peux que chaudement vous recommander d'aller la voir ! La compagnie sera au festival d'Avignon cet été : cette pièce vaut le déplacement !

Plus d'infos sur leur site.

9 octobre 2023

[Writer's Week] du 2 au 8 octobre 2023


Sur quoi j'ai travaillé cette semaine ?

 

J'avance sur Discrète (je viens de passer la barre des 50 000 signes, ce qui est déjà chouette, même si je vais moins vite que d'habitude).

 



J'ai aussi été à la médiathèque de Vif et à la librairie toute proche, L'esprit Vif, pour échanger autour de Sueurs Froides, La Cité du Savoir et Une semaine dans la peau de mon frère... ça fait très plaisir de voir à quel point ces histoires plaisent (ou donnent envie).

De beaux moments !

Le livre de la semaine

Le Passeur, Lois Lowry

Résumé :

Dans le monde où vit Jonas, la guerre, la pauvreté, le chômage, le divorce n'existent pas. Les inégalités n'existent pas. La désobéissance et la révolte n'existent pas. L'harmonie règne dans les cellules familiales constituées avec soin par le comité des sages. Les personnes trop âgées, ainsi que les nouveau-nés inaptes sont « élargis », personne ne sait exactement ce que cela veut dire. Dans la communauté, une seule personne détient véritablement le savoir. Elle seule sait comment était le monde quand il y avait encore des animaux, quand l'oeil humain pouvait voir les couleurs, quand les gens tombaient amoureux. Lorsque Jonas aura douze ans, il se verra attribuer, comme tous les enfants de son âge, sa future fonction dans la communauté. Jonas ne sait pas encore qu'il est unique...

Mon avis :

Encore une fois, c'est Silène Edgar qui a mis ce roman sur ma PAL, et elle a bien fait ! J'ai beaucoup aimé cette ambiance futuriste où l'on découvre cette communauté optimisée pour que les gens soient tous pareils, en pensant que ce sera la solution... et on découvre jusqu'où cette façon de lisser les émotions et les choix peut conduire.

Une dystopie très bien menée, et tout à fait accessible à partir du collège (peut-être attendre 12 ans car c'est parfois plus dur que ça en a l'air).

Il y a apparemment d'autres tomes dans le même univers, je suis curieuse de les découvrir !

La pièce de la semaine


Le jeu de l'amour et du hasard, Pierre de Marivaux, par la compagnie Tintamarre

Résumé :

Une des pièces les plus connues de Marivaux. Amour, doutes, inégalités, avenir, farce : des thèmes abordés dans cette pièce encore très actuelle.

Silvia craint de se marier avec Dorante, qu'elle ne connaît pas. Alors elle décide d'échanger son rôle avec Lisette, sa servante pour espionner son futur mari.
Ce qu'elle ne sait pas, c'est que Dorante et son valet, Arlequin, ont eu la même idée.

Classique parmi les classique, Le jeu de l'amour et du Hasard est un chef d’œuvre de Marivaux paru en 1730. Figurant régulièrement aux textes étudiés pour le bac de français, les propos tenus par les personnages résonnent encore aujourd'hui.
La mise en scène propose alors de mettre en valeur le fond dans le respect des codes du théâtre classique (costumes, décors...) pour que parvienne le message de l'auteur le plus fidèlement possible.

Mon avis :

J'adore cette pièce ! Alors quand la prof de théâtre de ma fille (qui joue dedans), nous a fait passer l'info, je n'ai pas hésité longtemps avant de foncer voir cette version !

Le choix de garder un aspect classique, avec les costumes d'époque, peut surprendre, surtout quand on a déjà vu des versions modernisées qui s'en passent très bien, mais c'est un parti pris, et ça fonctionne.

Les comédiens s'en sortent vraiment bien, avec une super dynamique de groupe.

Bref, j'ai passé un excellent moment !