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12 février 2024

[Ma Semaine] du 5 au 11 février

 

Sur quoi j'ai travaillé cette semaine ?

Dans les rencontres scolaires qui continuent, je suis allée voir des 4e à Vienne pour parler de Sueurs Froides ! Nous avons aussi travaillé sur la naissance du suspense dans un atelier d'écriture autour du bruit...


Le gros truc de la semaine, c'est la fin du premier jet de Colo 80, qui a mérité une belle danse de la joie !

J'ai adoré écrire ce bouquin, donc j'espère que son avenir éditorial sera aussi plaisant ! Croisons les doigts.

Ce week-end, le gros évènement, c'était une réunion du Cercle des Murmures au complet (ce qui est rare car nous habitons un peu partout en France et en Belgique...). L'occasion de terminer nos corrections éditoriales à 12 mains !

Mes Wonderfriends, Silène Edgar, Cindy Van Wilder Zanetti, Lise Syven, Agnès Marot, et Maëlig Duval. Une team de choc pour un essai à paraître en juin !

Le livre de la semaine

Comme une famille, de Rachel Corenblit

Résumé :

Le monde peut nous changer mais on peut toujours changer le monde...

50 années dans l'Histoire du monde, 50 années dans la vie d'une famille ; ses rencontres, ses coups de foudre, ses ruptures, ses réconciliations, marqués par les événements qui ont façonné la société d'aujourd'hui et leurs adolescences.

Des premiers pas de l'homme sur la Lune en 1969 à l'incendie de la centrale de Tchernobyl en 1986, de la finale de la coupe du monde de football en 1998 aux attentats du Bataclan en 2015, de l'élection de Barack Obama à la crise du Covid, de la mort de leur mère au mariage de leur frère.

Une chronique familiale remplie d'amour et d'espoir, racontée par les membres de la famille captés au moment de leur adolescence.

Un roman poignant pour les ados.

Mon avis :

J'ai découvert ce roman à Brive, où il a reçu le prix de la Foire du Livre, pour la catégorie d'âge en dessous de celle où était la Cité du Savoir (ça doit être 13-15 ans, du coup). Ce qui m'a interpellé, c'est le principe de base (mêler la grande Histoire à la petite), car c'est tout à fait ce que j'ai essayé de faire avec "C'était mieux avant" (pour une tranche d'âge encore plus jeune, 10-12 ans, et une période historique un peu différente).

J'ai beaucoup aimé et eu besoin de beaucoup de mouchoirs ! C'est vraiment très bien mené, et les différents personnages sont justes et attachants. Le ton des ados est toujours parfait. Une réussite.

J'ai eu un petit moment de découragement par rapport à mon propre projet ("si ça a déjà été fait, à quoi bon") mais j'ai pris un peu de recul, et je me dis qu'au contraire, mon histoire ne raconte pas du tout la même chose, donc les deux peuvent être complémentaires. Et puis, les grands esprits se rencontrent, tout ça.

La série de la semaine

Young Sheldon, Saison 4 (Netflix)

Résumé :

Entre imprévus et remises en question, les aventures du jeune Sheldon continuent après l'obtention de son diplôme d'études secondaires. En proie aux doutes, ses débuts universitaires et ses premiers pas dans le monde adulte ne vont cependant pas se passer comme prévu. Ce petit génie fera face à de nombreux rebondissements tant sur le plan scolaire que familial... Il pourra néanmoins toujours compter sur ses proches pour le soutenir dans ces épreuves.

Mon avis :

Pour l'instant, c'est ma saison préférée ! J'adore Missy, la sœur de Sheldon, mais, après réflexion, j'aime aussi la grand-mère, le frère... tous les personnages ! J'ai envie de savoir la suite, découvrir tout ce qui va leur arriver.

D'ailleurs, le suspense de fin de saison 4 était insoutenable ! J'ai donc enchaîné directement avec la suite !

9 octobre 2023

[Writer's Week] du 2 au 8 octobre 2023


Sur quoi j'ai travaillé cette semaine ?

 

J'avance sur Discrète (je viens de passer la barre des 50 000 signes, ce qui est déjà chouette, même si je vais moins vite que d'habitude).

 



J'ai aussi été à la médiathèque de Vif et à la librairie toute proche, L'esprit Vif, pour échanger autour de Sueurs Froides, La Cité du Savoir et Une semaine dans la peau de mon frère... ça fait très plaisir de voir à quel point ces histoires plaisent (ou donnent envie).

De beaux moments !

Le livre de la semaine

Le Passeur, Lois Lowry

Résumé :

Dans le monde où vit Jonas, la guerre, la pauvreté, le chômage, le divorce n'existent pas. Les inégalités n'existent pas. La désobéissance et la révolte n'existent pas. L'harmonie règne dans les cellules familiales constituées avec soin par le comité des sages. Les personnes trop âgées, ainsi que les nouveau-nés inaptes sont « élargis », personne ne sait exactement ce que cela veut dire. Dans la communauté, une seule personne détient véritablement le savoir. Elle seule sait comment était le monde quand il y avait encore des animaux, quand l'oeil humain pouvait voir les couleurs, quand les gens tombaient amoureux. Lorsque Jonas aura douze ans, il se verra attribuer, comme tous les enfants de son âge, sa future fonction dans la communauté. Jonas ne sait pas encore qu'il est unique...

Mon avis :

Encore une fois, c'est Silène Edgar qui a mis ce roman sur ma PAL, et elle a bien fait ! J'ai beaucoup aimé cette ambiance futuriste où l'on découvre cette communauté optimisée pour que les gens soient tous pareils, en pensant que ce sera la solution... et on découvre jusqu'où cette façon de lisser les émotions et les choix peut conduire.

Une dystopie très bien menée, et tout à fait accessible à partir du collège (peut-être attendre 12 ans car c'est parfois plus dur que ça en a l'air).

Il y a apparemment d'autres tomes dans le même univers, je suis curieuse de les découvrir !

La pièce de la semaine


Le jeu de l'amour et du hasard, Pierre de Marivaux, par la compagnie Tintamarre

Résumé :

Une des pièces les plus connues de Marivaux. Amour, doutes, inégalités, avenir, farce : des thèmes abordés dans cette pièce encore très actuelle.

Silvia craint de se marier avec Dorante, qu'elle ne connaît pas. Alors elle décide d'échanger son rôle avec Lisette, sa servante pour espionner son futur mari.
Ce qu'elle ne sait pas, c'est que Dorante et son valet, Arlequin, ont eu la même idée.

Classique parmi les classique, Le jeu de l'amour et du Hasard est un chef d’œuvre de Marivaux paru en 1730. Figurant régulièrement aux textes étudiés pour le bac de français, les propos tenus par les personnages résonnent encore aujourd'hui.
La mise en scène propose alors de mettre en valeur le fond dans le respect des codes du théâtre classique (costumes, décors...) pour que parvienne le message de l'auteur le plus fidèlement possible.

Mon avis :

J'adore cette pièce ! Alors quand la prof de théâtre de ma fille (qui joue dedans), nous a fait passer l'info, je n'ai pas hésité longtemps avant de foncer voir cette version !

Le choix de garder un aspect classique, avec les costumes d'époque, peut surprendre, surtout quand on a déjà vu des versions modernisées qui s'en passent très bien, mais c'est un parti pris, et ça fonctionne.

Les comédiens s'en sortent vraiment bien, avec une super dynamique de groupe.

Bref, j'ai passé un excellent moment !

7 novembre 2022

[Writer's week] du 31 octobre au 6 novembre 2022

 

Sur quoi j'ai travaillé cette semaine ?

Rien !

Cette semaine, c'était vacances !

J'ai constaté que quand mon mari et mes enfants sont en congés... ben c'est difficile pour moi de ne pas l'être, donc j'arrête de lutter, je débranche l'ordi et le cerveau, et je fais autre chose !

C'est bien aussi :)


Le film de la semaine

 

La vie scolaire, de Grand Corps Malade et Mehdi Idir

Résumé :

Une année au cœur de l'école de la république, de la vie... et de la démerde ! Samia, jeune CPE novice, débarque de son Ardèche natale dans un collège réputé difficile de la ville de Saint-Denis. Elle y découvre les problèmes récurrents de discipline, la réalité sociale pesant sur le quartier, mais aussi l'incroyable vitalité et l'humour, tant des élèves que de son équipe de surveillants. Parmi eux, il y a Moussa, le Grand du quartier et Dylan le chambreur. Samia s'adapte et prend bientôt plaisir à canaliser la fougue des plus perturbateurs. Sa situation personnelle compliquée la rapproche naturellement de Yanis, ado vif et intelligent, dont elle a flairé le potentiel. Même si Yanis semble renoncer à toute ambition en se cachant derrière son insolence, Samia va investir toute son énergie à le détourner d'un échec scolaire annoncé et tenter de l'amener à se projeter dans un avenir meilleur... 

Mon avis :

D'après les extraits, je m'attendais à une comédie, mais le double classement (comédie & drame) aurait dû me mettre la puce à l'oreille... c'est beaucoup plus dur que ça. Et violent, au moins verbalement. J'ai apprécié mon visionnage, mais on ne peut pas dire que ça m'a mis le moral...

En tout cas, les coulisses sur la vie des profs et des surveillants m'a plu, car dans l'esprit de "Vendredi dans la peau de ma prof", qui montre aussi leur humanité !

La série de la semaine

Zero Chill (Jamais froid aux yeux) de Kirstie Falkous et John Regier (Netflix)

Résumé :

Kayla, jeune patineuse artistique talentueuse, se voit contrainte de tout abandonner quand sa famille suit Mac, son jumeau, admis dans une prestigieuse école de hockey. 

Mon avis :

Opposition entre patinage artistique et hockey ? Quand on a lu "Sueurs Froides", forcément, on sait que c'est pour moi. Et d'ailleurs, j'ai regardé cette série en réfléchissant à une éventuelle adaptation... donc avec une curiosité professionnelle.

Honnêtement, je pensais ne regarder que le premier épisode, ou deux éventuellement, et j'ai regardé toute la saison (unique car pas de saison 2 prévue, ce qui n'est pas grave car il y a une vraie fin).

C'est pas mal ! Bon, il y a des invraisemblances improbables (la fille qui entre sur la glace pendant un entraînement de hockey pour narguer son frère, on n'y croit pas une seule seconde), et certains comportements qui font lever les yeux au ciel, mais franchement, ça se regarde.

Je pense que les seconds rôles font beaucoup, notamment le personnage de Sky, et l'intrigue autour des deux frangins seconds rôles de l'équipe de hockey.

Sympa !

Le livre de la semaine 

Le signe de Pao, de Jean-François Chanson et Juliette Vaast

Résumé :

Une aventure initiatique et scientifique imaginée autour de signes pariétaux réels, il y a plus de 20 000 ans. Le jeune Wu voyage dans des paysages enneigés, propageant les découvertes techniques de son temps de tribu en tribu. Parti du bord de la Méditerranée, il atteint un jour le littoral atlantique. Alors qu'il remonte un fleuve, il est attaqué et se réfugie auprès d'une tribu menée par une jeune fille battante, Pao, dont le front porte un signe appelé aujourd'hui signe du placard. Il en tombe bientôt amoureux. Wu montre à la tribu de nouvelles techniques, l'aiguille à chas, l'hameçon et le propulseur. Pao envisage alors d'utiliser cette nouvelle arme pour se libérer du joug de leurs voisins menés par le cruel Sar, vêtu d'un costume d'oiseau de proie. Le signe du placard ou aviforme dessiné sur le front de Pao est présent dans plusieurs grottes françaises en Charente, Dordogne, dans le Lot et à Marseille. Il est souvent accompagné d'un homme transpercé de sagaies.

Mon avis :

Je lis peu de BD (vous l'aurez constaté ici, je n'en parle quasiment jamais), mais j'ai eu l'occasion de rencontrer Jean-François Chanson, et j'étais curieuse de lire cette histoire... C'est très bien mené, et on a tout à fait ce qu'on aime : partir d'une constatation scientifique, et extrapoler une histoire de fiction autour.

C'est plausible, et ça fonctionne bien ! Et ça donne envie de voir "Devine de quand je t'appelle ?" adapté de la même façon...

Les gâteaux de la semaine

Halloween oblige, j'ai tenté un arachnicake, c'est à dire le gâteau du meilleur pâtissier pour cette année !

Bon, j'ai fait une version simplifiée (pas de billes moléculaires, ni de toiles en guimauve...). C'était très bon !


Ma fille se lance aussi en pâtisserie, avec ce gâteau façon quatre-quart au sucre roux et amandes effilées (parfait avec un thé).


Et mon premier banana-bread, archi-moelleux !

Est-ce que je n'ai fait que manger ? Absolument.

17 octobre 2022

[Writer's Week] du 10 au 16 octobre 2022

 

 
 

Sur quoi j'ai travaillé cette semaine ?

Sans surprise, j'ai continué, et terminé mon histoire de Cendrillon revisitée ! Il fait donc partie de mes romans les plus rapides à écrire !

Je laisse un peu reposer (et je le fais lire à mes proches) avant de le corriger, puis ça partira en bêta-lecture chez les Wonderfriends des parapluies.

En tout cas, je me suis bien amusée !

Cette semaine, j'ai aussi fait pas mal d'administratif (on prépare les rencontres du printemps, avec des devis, des conventions, des dossiers pour le CNL ou Jeunes en Librairie...).

Et j'ai aussi préparé un petit dossier de présentation de "Sueurs Froides" pour d'éventuelles démarches côté adaptation audio-visuelle.

La semaine s'est terminée par une dédicace à la librairie "Les Cocottes Rousses", tout près de chez moi (c'est ma librairie ^^), et j'en suis très contente car, en général, les dédicaces en librairie c'est quitte ou double (on peut n'avoir absolument personne, et c'est très long, dans ce cas)... cette fois-ci, les lecteurs et lectrices étaient au rendez-vous ! Soit pour découvrir, soit pour prendre des romans qui leur manquaient dans ma bibliographie... un excellent moment qui fait du bien au moral !

 


La pièce de la semaine

 

Les Femmes de Barbe-Bleue, LISA GUEZ - Cie 13/31

Résumé :

Prix du jury et prix des lycéens d’Impatience, festival du théâtre émergeant, 2019

"On m’a raconté Barbe-Bleue quand j’étais petite… Je ne comprenais pas… pourquoi ces femmes se sont-elles fait tuer, pourquoi ouvrent-elles la porte ? méritent-elles de mourir pour ça ?"
Devenue adulte, Lisa Guez mettra en scène et questionnera ce conte. Qu’est-ce qui fait qu’on accepte de jouer la proie ? Quel prédateur sommeille en nous ?
Les cinq comédiennes, excellentes, invitent à une plongée dans nos imaginaires féminins, férocement drôle, cruellement lucide où la part du désir cohabite avec la crainte, entre fascination et répulsion. Les récits de chacune racontent l’emprise qu’elles ont subie, chacune avec sa sensibilité et son vécu. Ensemble et solidaires, elles lutteront contre l’envoûtement du pouvoir, contre leur démons intérieurs. Une bataille palpitante, pleine de suspense jusqu’à son dénouement jubilatoire.

Mon avis :

Pour changer du film de la semaine, cette fois-ci, focus sur une pièce de théâtre !

Alors, quand, avec le programme, on nous distribue un violentomètre, déjà ça donne le ton (et TW au besoin). 

J'ai particulièrement aimé le jeu excellent des comédiennes, et la modernisation par petites touches (il n'en fallait pas plus pour bien doser). L'idée de chercher ensemble comment elles auraient pu s'en sortir, façon thérapie post-mortem, fonctionne très bien. On les aime, on a envie de les aider. C'est dur, mais il y a assez de touches d'humour pour permettre de passer un bon moment...

La scénographie, avec simplement quelques chaises et un rideau éclairé par derrière pour la transparence en jeu d'ombre, fonctionne vraiment bien. Il y a de nombreux très bon choix (des codes couleurs des vêtements ou caractérisation des personnages physiquement ; des cheveux qui cachent le visage quand elles changent de voix pour faire les répliques de Barbe Bleue... tout marche).

C'est touchant, poignant, et important.


 Le Livre de la semaine


La Chronique des Rokesby, T2, Un petit mensonge, Julia Quinn

Résumé :

1779. Orpheline, Cecilia Harcourt quitte l'Angleterre et débarque à New York où elle espère retrouver son frère, blessé à la guerre. À l'hôpital, personne ne sait où est Thomas. En revanche, son meilleur ami Edward Rokesby est là. Blessé à la tête, il est amnésique. Démunie, ne sachant où aller, Cecilia prétend qu'Edward l'a épousée quelque temps plus tôt et le soigne avec dévouement. Au fil des jours, leur complicité grandit et Cecilia s'enferre dans le mensonge. Jusqu'au jour où le jeune homme, guéri, décide qu'il est temps de faire l'amour à sa délicieuse épouse...

Mon avis :

Enfin un tome à la dynamique un peu différente ! Il faut dire qu'on commence dans le vif du sujet, avec notre couple du jour prétendument déjà marié... un love-interest amnésique, un frère absent qu'on recherche, des quiproquos à gogo et des scènes de fesses qui changent un peu (rafraîchissant comparativement au tome précédent...).

Ajoutez à ça des vibes Hamilton (mais du côté des anglais, puisqu'on est en pleine guerre d'indépendance à New York), j'ai plutôt apprécié cette histoire !

Point bonus sur la façon de lancer le tome suivant dans l'épilogue, et, clairement, je valide pas mal cette série Rokesby pour l'instant !

19 avril 2022

[Writer's Week] du 11 au 17 avril 2022

 

Sur quoi j'ai travaillé cette semaine ?

Le gros de la semaine a été consacré à des rencontres scolaires dans le cadre du prix littéraire des collégiens de Haute-Savoie autour de Sueurs Froides !








Et, à part ça et du repos, j'ai aussi un peu travaillé sur mon scénario d'Ascenseur pour le Futur...

 

Le livre de la semaine


 Dehors, les hommes tombent, Arnauld Pontier


Résumé :

Il s'apprête à franchir un tertre, lorsqu'il entend le bruit. Le son caractéristique d'une vague déferlante. Il relève la tête : à trois kilomètres, devant lui, les flots se soulèvent, comme si un gigantesque animal se déplaçait sur le fond de l'océan, remontait des abîmes vers la rive. Il entend le bruit de ses pas, puissants, qui font résonner la terre. Lorsqu'un bras colossal, de treize mètres de long, surgit de l'eau, dans une extraordinaire gerbe blanche, et projette, loin devant lui, un trait de cuivre acéré – un rayon de diadème –, il comprend qu'il est la cible, que le dieu solaire qui s'est détaché du sommet de la tour l'a attendu afin d'accomplir sa vengeance.
La vengeance de toute l'Humanité. 

 

Mon avis : 

J'ai été émerveillée par l'extrait du 4ème de couverture, mais je n'ai pas retrouvé la même impression épique tout le long du texte. Et surtout [spoiler] le fait qu'il y ait encore une mention de viol sur le seul personnage féminin m'a définitivement fait sortir du texte à la moitié. [fin spoiler].

Bref, je ne suis pas complètement convaincue par ma lecture, mais je continue d'apprécier ce format court des éditions 1115.


Le film de la semaine

Les animaux fantastiques, les secrets de Dumbledore, David Yates


Résumé : 

Le professeur Albus Dumbledore sait que le puissant mage noir Gellert Grindelwald cherche à prendre le contrôle du monde des sorciers. Incapable de l’empêcher d’agir seul, il sollicite le magizoologiste Norbert Dragonneau pour qu’il réunisse des sorciers, des sorcières et un boulanger moldu au sein d’une équipe intrépide. Leur mission des plus périlleuses les amènera à affronter des animaux, anciens et nouveaux, et les disciples de plus en plus nombreux de Grindelwald. Pourtant, dès lors que que les enjeux sont aussi élevés, Dumbledore pourra-t-il encore rester longtemps dans l’ombre ? 

Mon avis :

Il y a quelques scènes bien, et quelques traits d'humour qui font sourire. Mais sinon, il n'y a rien qui va. L'histoire tiendrait en 20 minutes (le film dure 2h20), il y a tous les mauvais travers des préquelles et séquelles StarWars (une intrigue politique complexe qui ne tient pas debout quand tu l'analyses deux minutes, et des révélations qui disent l'inverse de ce qui était annoncé dans le film d'avant).

Ils avaient prévu de faire 5 films (c'est le troisième) ce qui explique la fin [spoiler] Grindelwald n'est toujours pas battu [fin spoiler] mais franchement, c'est tirer sur la corde.

J'y suis allée pour faire plaisir à ma Potterhead de 10 ans, qui a apprécié, heureusement.


La série de la semaine


Les chroniques de San Fransisco, Lauren Morelli (Netflix)

Résumé :

Mary Ann est de retour à San Francisco où elle retrouve sa fille Shawna et son ex-mari Brian, 20 ans après les avoir quittés pour poursuivre sa carrière. Fuyant la crise de la quarantaine provoquée par sa vie bien rangée dans le Connecticut, Mary Ann retourne auprès de la famille qu’elle s’est choisie constituée d’Anna Madrigal et des résidents du 28 Barbara Lane. 

Mon avis :

J'ai adoré les bouquins, alors j'étais curieuse de cette adaptation (qui ne reprend pas l'une des intrigue, mais constitue plutôt une suite aux premiers romans). Je n'ai regardé que le premier épisode, pas convaincue. En réalité, ça m'a plutôt donné envie de relire les livres, j'étais tout le temps en train de me demander "et lui, c'est qui ? Et elle ?" en ne me souvenant plus des interactions...

Je pense que, pour découvrir de zéro, ça peut être sympa, surtout si on cherche une ambiance LGBTQ+, mais je ne suis pas sûre de continuer (la vie est courte, et les séries nombreuses !).


À venir :

 

Rendez-vous dimanche 24 avril aux Intergalactiques à Lyon pour m'entendre parler ! Je signe le samedi aprem et le dimanche toute la journée...


28 juin 2021

Une sélection pour "Sueurs Froides"


 

Je suis ravie d'apprendre que "Sueurs Froides" est sélectionné au prix littéraire des collégiens de Haute-Savoie pour l'année scolaire à venir !

J'ai hâte de pouvoir discuter avec les élèves des différents thèmes abordés, et d'avoir leurs retours de lecture !

L'année scolaire se termine, mais cette sélection promet déjà de belles rencontres pour l'année prochaine !

12 juin 2020

Ma façon de m'engager

En ce moment, des sujets importants sont abordés dans l'actualité. 

Je ne suis pas trop du genre à étaler mes prises de position sur tel ou tel sujet, sur les réseaux sociaux. J'ai même souvent peur de "surfer sur l'actu" pour mettre en avant ses romans (par exemple, j'aurais été assez mal à l'aise de faire de la pub pour "Papa de Papier" lors de la journée internationale du droit des femmes, ou pour la journée contre la maltraitance infantile... même si les thèmes abordés par le roman sont liés à ces questions. Je trouve ça un peu indécent de ramener à moi. Et en même temps, je suis peut-être bête de penser ça. Après tout, c'est important d'en parler. Le tout est de ne pas tomber dans la récupération).

Ma façon de m'engager, c'est d'aborder les thèmes qui me touchent ou m'interpellent, dans mes romans, de manière à permettre aux enfants, aux ados, et aux adultes qui les lisent, de se poser des questions à leur tour. Se remettre en question. Ou peut-être se sentir moins seuls.

Je pourrais sans doute faire beaucoup plus... mais c'est ma réponse, en ce moment, compte tenu de ma vie actuelle et ma capacité à tout gérer. C'est déjà pas mal.

Donc, de quoi est-ce que je veux vous parler avec cet article un peu plus sérieux que d'habitude ? De deux sujets en particulier, que vous avez sans doute vu passer dans la presse, et sur les réseaux : le mois des fiertés, et la défense des personnes racisées (qui englobe le Black Lives Matter). 

Je suis une femme blanche, hétérosexuelle. Je ne suis pas la mieux placée pour traiter ces thèmes (et j'espère n'invisibiliser personne quand je le fais). Mais ces questions sont le reflet de notre société. Je vis dedans. Et je ne veux pas fermer les yeux sur celles et ceux qui traversent des difficultés que je ne connaitrais jamais. Si je peux me mettre dans la peau d'un garçon-fée, d'un vampire préhistorique ou d'un extraterrestre, je crois pouvoir aborder un personnage d'être humain, même s'il est très différent de moi. J'essaye d'être une alliée.

Alors ? Dans quels romans en particulier ?

Parlons d'abord de la question LGBTQ+ : je l'aborde parfois de façon très légère (mention de deux persos du même sexe en couple, par exemple), lorsque ce n'est pas au cœur de l’histoire. C'est important, cette petite touche, parce que c'est aussi le reflet de la société. En parler comme quelque chose de normal sans en faire des tonnes, pour moi, c'est montrer au lecteur que dans la vie, ben, c'est normal, en fait ! 

Mais dans deux romans en particulier, la question de l'homosexualité fait partie du thème principal : dans Jivana, l'héroïne ressent viscéralement une différence avec la norme de sa société. Elle ne veut pas faire d'enfant, on lui suggère que c'est parce qu'elle n'a pas trouvé le bon partenaire, mais elle sait bien que ce n'est pas ça (notez que ça aborde aussi la question des femmes cis qui ne veulent pas d'enfant malgré la pression de la société)... sans spoiler, le cœur de l'histoire aborde la question de l'Amour avec un grand A. Qui va au delà de la question reproductive (qui était un thème important des Fedeylins, et ça m'embêtait de laisser cet univers se fermer là-dessus).


Dans Sueurs Froides, c'est non seulement la question de l'homosexualité, mais également de l'homophobie dans le sport, qui est au démarrage de l'intrigue. À cause de clichés, le jeune Esteban, patineur artistique, est vu (et jugé) comme s'il était gay alors que ce n'est pas le cas, tandis qu'Hugo, hockeyeur, cache son homosexualité à ses coéquipiers de peur de leur réaction violente... Comment faire les bons choix pour assumer qui on est a un âge où le regard des autres peut être cruel ? Pas facile.



Et puisqu'il se trouve que Gulf Stream lance une opération pour le mois des Fiertés, je pense que c'est important de relayer (pour tout achat de Sueurs Froides ou d'un des romans proposés, 1 € sera reversé à l'association Le Refuge, qui aide les jeunes victimes d'homophobie ou de transphobie).

Pour en savoir plus : https://gulfstream.fr/le-mois-des-fiertes-chez-gulf-stream-editeur/


Maintenant, la question concernant la défense des personnes racisées.

Il y a bien sûr L'Empire des Auras, qui parle de racisme et de discrimination. Je décale le problème dans le futur, où on n'est plus jugé sur la couleur de sa peau, mais celle de son aura. Nous sommes dans le point de vue d'une héroïne "de la bonne couleur" qui a été éduquée avec des a-prioris (les rouges seraient tous des voleurs, menteurs, meurtriers potentiels...). C'est un monde où les petites vieilles changent de trottoir en serrant leur sac à main si elles scannent une personne qui ressort de la mauvaise couleur. On a peur de l'autre. On reste entre soi.
Mon héroïne remet en question la façon de penser de ses parents et découvre que la vie n'est pas aussi simple.
Il est question de manifestation pour ses droits. D’arrestations arbitraires. De torture aussi. De sacrifice. Ce roman nous parle de nous, maintenant.
Parfois, je me dis que je ne suis pas allée assez loin. Aucun policier de l'Empire des Auras ne bloque la gorge d'une personne à l'aura rouge jusqu'à la faire mourir. La réalité est pire que la fiction.

J'ai fait des rencontres scolaires autour de ce roman (il y a quelques années, maintenant), et les réactions des élèves étaient stupéfiantes. "Mais Madame, c'est terrible ! Ils sont jugés sur leur couleur !" est celle qui m'a le plus marquée. Ben, oui, les amis. C'est terrible. Les gens sont jugés sur leur couleur. Et pas seulement dans une dystopie. À nous d'agir.
On a eu des débats ("est-ce que Donald Trump a l'aura bleue ?") qui ont forcément fait réfléchir. J'espère que les lecteurs qui le découvrent aujourd'hui s'ouvriront aussi à la réflexion pour que la société évolue dans le bon sens.




Un autre roman dont je voulais vous parler, surtout pour illustrer la façon dont le monde de l'édition fonctionne, c'est le tome 6 de SpaceLeague (qui n'est plus disponible, je fais le maxi pour ressortir la série, promis).
Donc, SpaceLeague, c'est du foot avec des pouvoirs. OK. Foot = équipe = solidarité, chouettes valeurs d'entraide (en tout cas, si on revient à l'essentiel du sport et qu'on ne parle pas des enjeux financiers des clubs et des haines de supporters, bref). J'avais de nombreux personnages, tous différents physiquement (des petits, des grands, des gros, des maigres) de toutes origines. Ils avaient tous des caractéristiques un peu exagérées, façon dessin animé (cheveux longs jusqu'aux fesses ou carrément bleus...). L'un d'eux, Jean-Dominique, dit JD, est un grand noir avec une coupe afro et les dents du bonheur. Il me rappelle des gars croisés au lycée.
"On" (comprenez, certaines personnes lors du travail éditorial) a été un peu crispé sur ce personnage. "On" le trouvait trop cliché. "On" n'aimait pas le mot "noir" comme si c'était une insulte (spoiler : non). J'ai plaidé ma cause : des gamins noirs, j'en croise souvent en salon, et c'est toujours super triste de les voir regarder des couvertures où ils ne se reconnaissent pas. Et une coupe afro, perso, je trouve ça super beau. Bref, j'ai gardé JD. Mais au moment de représenter toute l'équipe sur la couverture...
Je vous laisse regarder. Vous le verrez, tout planqué, au bord. Il est là, mais caché. Ce n'est pas assumé.
C'est compliqué, hein ?



COMBO !

Pour finir, je vais vous parler de Rhizome.
Rhizome traite principalement d'écologie. Il évoque aussi la maladie, et symboliquement, comment on parle à son cancer. 

Mais, dans Rhizome, il y a aussi la question LGBTQ+ traitée de manière simple : Manuela (la petite amie de Jaro, celui qu'on voit en couverture) a deux papas (partant du principe que l'adoption pour les couples du même sexe est étonnamment beaucoup plus facile post-apo, quand il y a des gamins perdus à prendre en charge). Sa meilleure amie est une femme transgenre (c'est pas dit avec des gros sabots parce que ça n'aurait pas été naturel dans le texte, ça aurait un peu trop fait "hého, lecteur, regarde !" mais je pense que c'est tout de même assez explicite). Enfin, je viens de réaliser que c'était plus clair dans la version précédente, mais peut-être moins dans celle qui a été publiée (il faudrait que je vérifie)
Ah, et au cas où vous auriez vu passer les horreurs proférées par J.K. Rowling à ce sujet, qu'on soit clairs : une femme trans est une femme. Point. Il y a des gens qui doivent travailler sur leurs peurs infondées et laisser les autres vivre leur vie.

Et puis, vous n'aurez pas manqué de vous en apercevoir, mon héros est noir. C'est un choix pour la diversité assez faible en littérature jeunesse, c'est vrai, mais également parce que j'en avais besoin dans mon histoire (il était nécessaire que la famille du héros, au moins au niveau de ses grands-parents, ait des croyances animistes, ce qui n'est pas hyper européen, comme culture. Bref, son grand-père vient du Zimbabwe). 

Au moment de la couverture, la première proposition était très différente. On voyait bien le héros... mais aux rayons X ! Autant dire que ça invisibilisait complètement le personnage. Mon expérience liée à SpaceLeague m'a permis de défendre le fait qu'on devait absolument le voir. Heureusement, l'éditeur a bien compris l'aspect militant pour la diversité (qu'il n'avait pas spécialement vu car ce n'est pas le cœur de l'histoire) et nous avons eu cette magnifique couverture.

Petite anecdote de rencontres scolaires, un jour, j'ai vu deux classes à la suite, et la configuration du lieu faisait que je ne pouvais pas afficher mes différentes couvertures comme je le faisais d'habitude. Je montrais donc les couvertures au fur et à mesure de ma présentation des romans.
Quand j'ai présenté la couv de Rhizome au premier groupe, un élève a pouffé et lâché quelque chose du genre "Il a des grosses lèvres ! Pourquoi ?" (ce à quoi j'ai répondu qu'il était né comme ça, et que je le trouvais très beau, moi). Vous imaginez que j'étais un peu contrariée, avec cette impression de "il y a du boulot".
Lorsque j'ai présenté la couv au second groupe, une voix s'est élevée : "Oh ! On dirait moi !". Et, effectivement, le garçon qui avait parlé avait la même coupe de cheveux, le même nez, la même forme de visage...
Ça m'a fait vraiment plaisir d'avoir le retour direct de quelqu'un qui se reconnaissait. Et je me suis dit que je faisais tout ça au moins pour lui.


Maintenant, ma peur, c'est de dire (ou d'avoir dit dans un roman déjà publié) des bêtises. D'employer des thermes qui me semblent OK mais qui sont offensants. Alors les étapes de bêta-lectures sont cruciales pour vérifier que ma façon d'aborder certains thèmes ne disent pas l'inverse de ce que je voudrais. Je sais que je peux faire des erreurs. J'essaye au maximum que ce ne soit pas le cas. Et continuer à apprendre et à me remettre en question. Si jamais vous en découvrez, n'hésitez pas à m'envoyer un mail pour que je le sache.

Je ne suis pas encore très bonne au niveau de l'écriture inclusive (je préfère "celles et ceux" à "celleux",  par exemple). J'essaye d'y être vigilante. 

Ah, et pour terminer sur la question du racisme, une anecdote qui date de mes vingt-ans, bien avant ma première publication : on ma suggéré de masquer mon prénom sur mon CV si je voulais trouver du travail. Mettre mon deuxième prénom qui sonne "plus français". Ma photo.
J'avais souvent eu à justifier mon prénom, dans mon enfance (on me demandait mon origine au moins une fois par semaine), mais avec le coup du CV, j'ai entraperçu un tout petit bout du problème.
Je ne peux pas dire que je comprends ce que vivent les personnes racisées. Mais ce petit détail était comme un glaçon qui m'a fait prendre conscience de l'iceberg dont j'ignorais l'existence.
Aujourd'hui, je sais qu'il est là. Et j'essaye de faire de mon mieux pour ne pas être une partie du problème.
Cette anecdote date de l'an 2000. En 2020, hélas, il y a encore beaucoup à faire. Alors, essayons.

27 mars 2020

Sueurs Froides : Les personnages !

Je sais que vous aimez les castings de personnages (ne mentez pas, je vous connais). Alors, allons-y pour le casting de "Sueurs Froides" avec, au moins, des inspirations...

Comme vous le savez peut-être, Sueurs Froides est un roman" choral, c'est à dire qu'on va suivre beaucoup de personnages et apprendre, petit à petit, ce qui se passe selon de point de vue des uns et des autres (en ayant, parfois, une longueur d'avance sur les personnages, du coup !).

On va essentiellement suivre trois hockeyeurs de l'équipe des Buses de Greilles, et tout le groupe de patineurs artistiques. Pour le plaisir, je vous mets aussi leurs entraîneurs ! 

Commençons par les hockeyeurs !



Hugo : j'ai choisi Hugo Lloris (c'est ma passion pour les gardiens, en foot, rappelez-vous pour SpaceLeague, le héros s'appelait Mickaël... comme Mickaël Landreau). Hugo, c'est un personnage qui cache qui il est à ses coéquipiers... pas simple d'être gay à 16 ans, en première ligne de l'équipe de Hockey... Il est secrètement amoureux d'Esteban.


Antoine : C'est le capitaine de l'équipe de Hockey. Il veut à tout prix être repéré par les recruteurs, quitte à écraser les autres... il ne supporte pas que les patineurs lui volent la vedette, surtout Esteban. Hélas, il est ouvertement homophobe. Qui d'autre qu'un jeune Dolph Lundgren pour l'incarner ?


Samir : Il est lui aussi en première ligne. Il est plutôt du genre suiveur, et fait tout comme Antoine et Hugo qu'il ne quitte pas d'une semelle. C'est le plus superstitieux de l'équipe : il ne joue pas un match à l'extérieur sans s'être recueilli devant le portrait de Thomas Grimbert, mort sur la glace, et dont le fantôme hante la patinoire... J'ai choisi Samir Nasri, auquel je n'avais pas pensé en choisissant le prénom du personnage, mais qui lui ressemble un peu physiquement.

Will Dunham : ancien joueur pro américain, il entraîne les Buses de Greilles comme il le peut... pourquoi pas Neil deGrasse Tyson dans un rôle sportif à contre emploi ?

Passons aux patineurs ! En commençant par...


Esteban : jeune prodige brésilien arrivé dans les alpes avec ses parents quand il était enfant, il a une passion pour le patinage artistique depuis ses douze ans. Ses manières et son goût pour les paillettes participent à persuader ses proches de son homosexualité... ce qui n'est pas le cas. Difficile de draguer Lyson alors qu'elle le prend pour son meilleur ami gay !
Florent Amodio me semble un bon choix visuel, et le prénom du personnage est un clin d’œil aux Cités d'or !



Lyson : C'est la meilleure du club, mais elle est si gentille que même ses rivales du championnat de France la suivent sur les réseaux sociaux. Elle fait de son mieux, sans écraser les autres et affronte la pression autant qu'elle le peut... J'avais souvent l'image de Surya Bonaly en écrivant son rôle...


 
Solène et Paulin :  le frère et la sœur qui patinent ensemble depuis toujours... ils ont été très fortement inspirés d'Isabelle et Paul Duschesnay que j'adorais regarder, gamine. 
Mais j'avoue que leurs noms sont également un clin d'oeil à un autre duo que j'aime : Silène Edgar et Paul Beorn !!!



Maureen est un mélange de plusieurs inspirations :








Maureen Dor, pour le prénom, Tonya Harding pour le comportement vis à vis de Lyson dont elle est jalouse, Taylor Swift et la fée clochette aussi (ce qui explique ses choix de chorégraphie et de costumes !)

Et enfin, leur coach, Céline Dubois, qui porte le même prénom que Céline Dion, et vient également du canada pour entraîner les patineurs artistiques !



J'aurais pu également chercher des visuels pour les autres adultes de l'histoire : le directeur de la patinoire, l'homme à tout faire, l'inspecteur... mais je trouve plus sympa de se focaliser sur les deux équipes !

Alors ? Ça vous donne envie de le lire ?