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6 juin 2022

[Writer's Week] du 30 mai au 5 juin 2022


 Sur quoi j'ai travaillé cette semaine ?

Cette semaine, c'était ma dernière rencontre scolaire de l'année ! À Vizille, avec des 1ere Bac Pro Elec autour de l'Effet Ricochet !

Et jeudi, je suis allée parler sur Radio Canut : Star Wars et la nouvelle série Obi-Wan Kenobi !

Pour écouter le podcast, c'est par ici : https://intergalactiques.net/obiwan-kenobi-le-nouveau-dernier-espoir/?fbclid=IwAR2E7dpYI77y8SGNJOfsM5Tw3TnWlVD2G55jsE8yXSRBCzkNymsnHNg47aE

À part ça, j'ai travaillé du côté des scénarios, pour un projet avec ma sœur, mais surtout sur l'adaptation des Chevaliers de la Raclette en série animée (tout cela est pour l'instant dans une forte envie, et des dossiers pour essayer, rien de concret, hein !).

Ah, et j'ai également participé au projet de Mélanie Guyard/Andoryss sur les projets tentaculaires, pour parler des Fedeylins, de Jivana et de Discrète ! https://andoryss.blogspot.com/2022/06/les-projets-tentaculaires-nadia-coste.html?fbclid=IwAR2FHqgjCkGU6BfnIqRyY8bjSAWfKIPirPBlNEEZ1CNTiEJMbFq89xW7QuI

La série de la semaine


 

How I met your Father, de Isaac Aptaker et Elizabeth Berger (Disney+)

Pitch :

Sophie raconte à son fils l’histoire de sa rencontre avec son père. Un récit qui nous catapulte dans le New York d’aujourd’hui où Sophie et son groupe d'amis très unis - composé de Jesse, Charlie, Ellen, Valentina et Sid - sont en train de découvrir qui ils sont vraiment, ce qu’ils attendent de la vie et comment tomber amoureux à l'ère des applications de rencontres et des options quasi infinies.

Spin-off de "How I Met Your Mother" raconté d'un point de vue féminin, une mère, Sophie, évoquant comment elle a rencontré son époux.

Mon avis :

J'avais plutôt aimé How I met your Mother en son temps (même si, avec le recul, il y a plein de défauts problématiques, notamment sur la culture du viol...) donc j'étais curieuse de voir ce que donnerait ce reboot/remake/spin-off. 

On retrouve les mêmes ingrédients (groupe d'amis, trentenaires, autour de leurs histoires, dans un bar...). J'ai regretté une caractérisation un peu artificielle (là où, par le passé, on avait des saisons de 24 épisodes, aujourd'hui, faut que ça tienne en 10, donc on a moins de temps à prendre pour caractériser les persos). Mais j'ai globalement pris du plaisir au visionnage, donc ça me va.

C'est pas grandiose, mais ça fait le job.


Le livre de la semaine


Au royaume des vivants, Emmanuel Quentin

Résumé :

Dans un futur plus ou moins proche, pour aller d'Hanoï à Rio de Janeiro en quelques minutes à peine, il suffit d'emprunter le réseau mondial des téléporteurs. Simple, pratique, abordable. Désormais, tout le monde peut franchir les océans en traversant une porte. Tout le monde, sauf les personnes du groupe sanguin AB négatif, et ce bien qu'aucune science ne soit capable d'expliquer pourquoi. C'est ainsi. Dominique Serin, enquêteur privé de son état, ne peut pas se téléporter. Pourtant, ça lui serait fort utile pour résoudre ces cas de disparitions qui l'obsèdent depuis des années. Car là encore, la science a échoué à résoudre le mystère de ces disparitions. Vraiment, il se passe des choses étranges au royaume des vivants. 

Mon avis :

J'ai beaucoup aimé !

L'enquête est bien menée, l'ambiance à la fois façon polar des années 50, et SF, fonctionne très bien. Un roman efficace ! 

Le "de quoi ça parle ?" pour entendre Emmanuel Quentin en parler lui-même :

L'autre roman de la semaine


 

L'évangile selon Myriam, Ketty Steward 

Résumé :

À seulement seize ans, Myriam est chargée d'écrire le livre de la Vérité qui manque à sa communauté de survivants de l'apocalypse. Elle n'a plus accès qu'à quelques ouvrages en lambeaux et à des récits oraux conservés tant bien que mal. Qu'à cela ne tienne, elle remplit sa mission.

Puisant à toutes les sources, de la chute de Lucifer aux chaussons de Cendrillon, en passant par Le Lac des cygnes et les pérégrinations d'OEdipe, elle trace des démarcations nouvelles entre le mensonge et la vérité.

L'Évangile selon Myriam propose une relecture drôle et incisive de nos évidences présentes et nous invite à en interroger la construction.

Mon avis :

L'idée est vraiment bonne, et le découpage en nombreux petits chapitres sur chaque mythe rend la lecture fluide et agréable. Il m'a peut-être manqué un liant pour apprécier complètement ce roman à sa juste valeur...

Le "de quoi ça parle ?" de Ketty :

 

1 mars 2022

Prochain salon et opération dédicaces !

J'ai mis à jour la page des salons où je serai présente (ici), et ça commence ce week-end avec le festival du livre jeunesse à La Ferté Bernard !

Venez me voir !

Plus d'infos : https://www.la-ferte-bernard.fr/culture-animations/festival-livre-jeunesse/


Et sinon, pour fêter la sortie du dernier tome des Chevaliers de la Raclette, ActuSF vous propose une opération dédicaces :

Commandez jusqu'au 11 mars, et vous recevrez nos romans dédicacés !

Pour moi, il s'agit de Jivana, et de 3 tomes des Chevaliers de la Raclette : La Montagne Brisée, Dans les pas de Mandrin, et La Balme des Origines (le petit dernier ^^).


Faites-vous plaisir ou profitez-en pour faire des cadeaux ! En plus, Jean-Laurent Del Socorro signe ses romans, donc vous pouvez avoir la série complète des Chevaliers de la Raclette dédicacée, et plein d'autres titres formidables (pour adultes).


Suivez ce lien : https://www.editions-actusf.fr/blog/operation-dedicace-meute-et-les-chevaliers-de-la-raclette


12 juin 2020

Ma façon de m'engager

En ce moment, des sujets importants sont abordés dans l'actualité. 

Je ne suis pas trop du genre à étaler mes prises de position sur tel ou tel sujet, sur les réseaux sociaux. J'ai même souvent peur de "surfer sur l'actu" pour mettre en avant ses romans (par exemple, j'aurais été assez mal à l'aise de faire de la pub pour "Papa de Papier" lors de la journée internationale du droit des femmes, ou pour la journée contre la maltraitance infantile... même si les thèmes abordés par le roman sont liés à ces questions. Je trouve ça un peu indécent de ramener à moi. Et en même temps, je suis peut-être bête de penser ça. Après tout, c'est important d'en parler. Le tout est de ne pas tomber dans la récupération).

Ma façon de m'engager, c'est d'aborder les thèmes qui me touchent ou m'interpellent, dans mes romans, de manière à permettre aux enfants, aux ados, et aux adultes qui les lisent, de se poser des questions à leur tour. Se remettre en question. Ou peut-être se sentir moins seuls.

Je pourrais sans doute faire beaucoup plus... mais c'est ma réponse, en ce moment, compte tenu de ma vie actuelle et ma capacité à tout gérer. C'est déjà pas mal.

Donc, de quoi est-ce que je veux vous parler avec cet article un peu plus sérieux que d'habitude ? De deux sujets en particulier, que vous avez sans doute vu passer dans la presse, et sur les réseaux : le mois des fiertés, et la défense des personnes racisées (qui englobe le Black Lives Matter). 

Je suis une femme blanche, hétérosexuelle. Je ne suis pas la mieux placée pour traiter ces thèmes (et j'espère n'invisibiliser personne quand je le fais). Mais ces questions sont le reflet de notre société. Je vis dedans. Et je ne veux pas fermer les yeux sur celles et ceux qui traversent des difficultés que je ne connaitrais jamais. Si je peux me mettre dans la peau d'un garçon-fée, d'un vampire préhistorique ou d'un extraterrestre, je crois pouvoir aborder un personnage d'être humain, même s'il est très différent de moi. J'essaye d'être une alliée.

Alors ? Dans quels romans en particulier ?

Parlons d'abord de la question LGBTQ+ : je l'aborde parfois de façon très légère (mention de deux persos du même sexe en couple, par exemple), lorsque ce n'est pas au cœur de l’histoire. C'est important, cette petite touche, parce que c'est aussi le reflet de la société. En parler comme quelque chose de normal sans en faire des tonnes, pour moi, c'est montrer au lecteur que dans la vie, ben, c'est normal, en fait ! 

Mais dans deux romans en particulier, la question de l'homosexualité fait partie du thème principal : dans Jivana, l'héroïne ressent viscéralement une différence avec la norme de sa société. Elle ne veut pas faire d'enfant, on lui suggère que c'est parce qu'elle n'a pas trouvé le bon partenaire, mais elle sait bien que ce n'est pas ça (notez que ça aborde aussi la question des femmes cis qui ne veulent pas d'enfant malgré la pression de la société)... sans spoiler, le cœur de l'histoire aborde la question de l'Amour avec un grand A. Qui va au delà de la question reproductive (qui était un thème important des Fedeylins, et ça m'embêtait de laisser cet univers se fermer là-dessus).


Dans Sueurs Froides, c'est non seulement la question de l'homosexualité, mais également de l'homophobie dans le sport, qui est au démarrage de l'intrigue. À cause de clichés, le jeune Esteban, patineur artistique, est vu (et jugé) comme s'il était gay alors que ce n'est pas le cas, tandis qu'Hugo, hockeyeur, cache son homosexualité à ses coéquipiers de peur de leur réaction violente... Comment faire les bons choix pour assumer qui on est a un âge où le regard des autres peut être cruel ? Pas facile.



Et puisqu'il se trouve que Gulf Stream lance une opération pour le mois des Fiertés, je pense que c'est important de relayer (pour tout achat de Sueurs Froides ou d'un des romans proposés, 1 € sera reversé à l'association Le Refuge, qui aide les jeunes victimes d'homophobie ou de transphobie).

Pour en savoir plus : https://gulfstream.fr/le-mois-des-fiertes-chez-gulf-stream-editeur/


Maintenant, la question concernant la défense des personnes racisées.

Il y a bien sûr L'Empire des Auras, qui parle de racisme et de discrimination. Je décale le problème dans le futur, où on n'est plus jugé sur la couleur de sa peau, mais celle de son aura. Nous sommes dans le point de vue d'une héroïne "de la bonne couleur" qui a été éduquée avec des a-prioris (les rouges seraient tous des voleurs, menteurs, meurtriers potentiels...). C'est un monde où les petites vieilles changent de trottoir en serrant leur sac à main si elles scannent une personne qui ressort de la mauvaise couleur. On a peur de l'autre. On reste entre soi.
Mon héroïne remet en question la façon de penser de ses parents et découvre que la vie n'est pas aussi simple.
Il est question de manifestation pour ses droits. D’arrestations arbitraires. De torture aussi. De sacrifice. Ce roman nous parle de nous, maintenant.
Parfois, je me dis que je ne suis pas allée assez loin. Aucun policier de l'Empire des Auras ne bloque la gorge d'une personne à l'aura rouge jusqu'à la faire mourir. La réalité est pire que la fiction.

J'ai fait des rencontres scolaires autour de ce roman (il y a quelques années, maintenant), et les réactions des élèves étaient stupéfiantes. "Mais Madame, c'est terrible ! Ils sont jugés sur leur couleur !" est celle qui m'a le plus marquée. Ben, oui, les amis. C'est terrible. Les gens sont jugés sur leur couleur. Et pas seulement dans une dystopie. À nous d'agir.
On a eu des débats ("est-ce que Donald Trump a l'aura bleue ?") qui ont forcément fait réfléchir. J'espère que les lecteurs qui le découvrent aujourd'hui s'ouvriront aussi à la réflexion pour que la société évolue dans le bon sens.




Un autre roman dont je voulais vous parler, surtout pour illustrer la façon dont le monde de l'édition fonctionne, c'est le tome 6 de SpaceLeague (qui n'est plus disponible, je fais le maxi pour ressortir la série, promis).
Donc, SpaceLeague, c'est du foot avec des pouvoirs. OK. Foot = équipe = solidarité, chouettes valeurs d'entraide (en tout cas, si on revient à l'essentiel du sport et qu'on ne parle pas des enjeux financiers des clubs et des haines de supporters, bref). J'avais de nombreux personnages, tous différents physiquement (des petits, des grands, des gros, des maigres) de toutes origines. Ils avaient tous des caractéristiques un peu exagérées, façon dessin animé (cheveux longs jusqu'aux fesses ou carrément bleus...). L'un d'eux, Jean-Dominique, dit JD, est un grand noir avec une coupe afro et les dents du bonheur. Il me rappelle des gars croisés au lycée.
"On" (comprenez, certaines personnes lors du travail éditorial) a été un peu crispé sur ce personnage. "On" le trouvait trop cliché. "On" n'aimait pas le mot "noir" comme si c'était une insulte (spoiler : non). J'ai plaidé ma cause : des gamins noirs, j'en croise souvent en salon, et c'est toujours super triste de les voir regarder des couvertures où ils ne se reconnaissent pas. Et une coupe afro, perso, je trouve ça super beau. Bref, j'ai gardé JD. Mais au moment de représenter toute l'équipe sur la couverture...
Je vous laisse regarder. Vous le verrez, tout planqué, au bord. Il est là, mais caché. Ce n'est pas assumé.
C'est compliqué, hein ?



COMBO !

Pour finir, je vais vous parler de Rhizome.
Rhizome traite principalement d'écologie. Il évoque aussi la maladie, et symboliquement, comment on parle à son cancer. 

Mais, dans Rhizome, il y a aussi la question LGBTQ+ traitée de manière simple : Manuela (la petite amie de Jaro, celui qu'on voit en couverture) a deux papas (partant du principe que l'adoption pour les couples du même sexe est étonnamment beaucoup plus facile post-apo, quand il y a des gamins perdus à prendre en charge). Sa meilleure amie est une femme transgenre (c'est pas dit avec des gros sabots parce que ça n'aurait pas été naturel dans le texte, ça aurait un peu trop fait "hého, lecteur, regarde !" mais je pense que c'est tout de même assez explicite). Enfin, je viens de réaliser que c'était plus clair dans la version précédente, mais peut-être moins dans celle qui a été publiée (il faudrait que je vérifie)
Ah, et au cas où vous auriez vu passer les horreurs proférées par J.K. Rowling à ce sujet, qu'on soit clairs : une femme trans est une femme. Point. Il y a des gens qui doivent travailler sur leurs peurs infondées et laisser les autres vivre leur vie.

Et puis, vous n'aurez pas manqué de vous en apercevoir, mon héros est noir. C'est un choix pour la diversité assez faible en littérature jeunesse, c'est vrai, mais également parce que j'en avais besoin dans mon histoire (il était nécessaire que la famille du héros, au moins au niveau de ses grands-parents, ait des croyances animistes, ce qui n'est pas hyper européen, comme culture. Bref, son grand-père vient du Zimbabwe). 

Au moment de la couverture, la première proposition était très différente. On voyait bien le héros... mais aux rayons X ! Autant dire que ça invisibilisait complètement le personnage. Mon expérience liée à SpaceLeague m'a permis de défendre le fait qu'on devait absolument le voir. Heureusement, l'éditeur a bien compris l'aspect militant pour la diversité (qu'il n'avait pas spécialement vu car ce n'est pas le cœur de l'histoire) et nous avons eu cette magnifique couverture.

Petite anecdote de rencontres scolaires, un jour, j'ai vu deux classes à la suite, et la configuration du lieu faisait que je ne pouvais pas afficher mes différentes couvertures comme je le faisais d'habitude. Je montrais donc les couvertures au fur et à mesure de ma présentation des romans.
Quand j'ai présenté la couv de Rhizome au premier groupe, un élève a pouffé et lâché quelque chose du genre "Il a des grosses lèvres ! Pourquoi ?" (ce à quoi j'ai répondu qu'il était né comme ça, et que je le trouvais très beau, moi). Vous imaginez que j'étais un peu contrariée, avec cette impression de "il y a du boulot".
Lorsque j'ai présenté la couv au second groupe, une voix s'est élevée : "Oh ! On dirait moi !". Et, effectivement, le garçon qui avait parlé avait la même coupe de cheveux, le même nez, la même forme de visage...
Ça m'a fait vraiment plaisir d'avoir le retour direct de quelqu'un qui se reconnaissait. Et je me suis dit que je faisais tout ça au moins pour lui.


Maintenant, ma peur, c'est de dire (ou d'avoir dit dans un roman déjà publié) des bêtises. D'employer des thermes qui me semblent OK mais qui sont offensants. Alors les étapes de bêta-lectures sont cruciales pour vérifier que ma façon d'aborder certains thèmes ne disent pas l'inverse de ce que je voudrais. Je sais que je peux faire des erreurs. J'essaye au maximum que ce ne soit pas le cas. Et continuer à apprendre et à me remettre en question. Si jamais vous en découvrez, n'hésitez pas à m'envoyer un mail pour que je le sache.

Je ne suis pas encore très bonne au niveau de l'écriture inclusive (je préfère "celles et ceux" à "celleux",  par exemple). J'essaye d'y être vigilante. 

Ah, et pour terminer sur la question du racisme, une anecdote qui date de mes vingt-ans, bien avant ma première publication : on ma suggéré de masquer mon prénom sur mon CV si je voulais trouver du travail. Mettre mon deuxième prénom qui sonne "plus français". Ma photo.
J'avais souvent eu à justifier mon prénom, dans mon enfance (on me demandait mon origine au moins une fois par semaine), mais avec le coup du CV, j'ai entraperçu un tout petit bout du problème.
Je ne peux pas dire que je comprends ce que vivent les personnes racisées. Mais ce petit détail était comme un glaçon qui m'a fait prendre conscience de l'iceberg dont j'ignorais l'existence.
Aujourd'hui, je sais qu'il est là. Et j'essaye de faire de mon mieux pour ne pas être une partie du problème.
Cette anecdote date de l'an 2000. En 2020, hélas, il y a encore beaucoup à faire. Alors, essayons.

9 décembre 2019

De retour (enfin) après Montreuil !

Alors, chaque année, c'est pareil : le SLPJ de Montreuil, c'est à la fois le bonheur, et à la fois une source d'épuisement insensée. Et comme mon anniversaire est dans la foulée (parfois en même temps), j'enchaîne et je me retrouve sur les genoux !

Bref, me revoilou ! Pour me faire pardonner de cette longue absence, voilà quelques news en photos (celles et ceux qui me suivent sur les réseaux en auront peut-être déjà vues certaines, alors j'ajoute des commentaires pour vous faire un mini compte-rendu des 15 derniers jours !).

Ça commence avec une petite vue de Montreuil depuis l'hôtel (ma chambre était au 10ème étage ! Rare !)


Et puis, un petit regard depuis ma place sur le stand de Naos, pour signer Jivana (et tester mes petits tracts conçus pour parler de l'e-book de conseils).
C'était bien cool de commencer le salon avec Jivana... et de discuter avec Jean-Laurent Del Socorro de notre prochaine sortie commune : les deux premiers tomes de la série des "Chevaliers de la raclette" !


En attendant de pouvoir vous en dire plus, j'enchaîne avec mon passage sur le stand de Gulf Stream, pour découvrir "Sueurs Froides" en vrai !
L'avant-première (alors que le roman ne sort qu'en mars), m'a permis de commencer à rôder mon pitch, parce que mine de rien, ce n'est pas facile de parler d'un roman sans spoiler, mais en donnant assez envie... surtout quand on n'a pas encore eu de retour de lecteurs (qui commencent déjà à arriver, et qui sont pour l'instant positifs, ouf !).


J'ai aussi signé chez Syros, où on discute projets... et je vous passe les détails des allées et des restaus pour préparer 2020 et 2021 avec mes différents éditeurs (actuels ou futurs !).

Au retour, le 3 décembre, j'ai soufflé mes bougies... 40 ans tout rond, cette fois-ci, je ne peux pas le cacher. Mais quand je regarde le bilan des 10 dernières années (à 30 ans, je n'avais rien publié, et j'ai eu un enfant de plus, mon permis, déménagé plusieurs fois, fais des voyages...), je me dis que les 10 ans à venir ont un potentiel certain !



Quelques jours plus tard, j'ai reçu le numéro de "Présence d'Esprits" de l'automne, avec un super dossier sur le Young Adult (où on me cite) et une longue interview de ma pomme... je suis fière, j'avoue ^^


Et, grâce au train et à la fatigue post-salon qui m'a obligée à me reposer, j'ai enfin repris la lecture pour faire descendre ma PAL (de nouvelles mini-chroniques tout bientôt !).

Et vous ? Ça va ?

22 novembre 2019

SLPJ Montreuil 2019

Retrouvez-moi à Montreuil ! 


Et n'oubliez pas la possibilité de vous faire dédicacer "Jivana" même si vous ne pouvez pas vous déplacer ! (voir post précédent).

15 novembre 2019

En coup de vent...

Bon, globalement, ces dernières semaines... ben, il y a eu les vacances des enfants, et j'avoue que je me suis mise à leur rythme (parce que c'est vraiment difficile de bosser quand ils sont là, et que j'avais aussi besoin d'une pause !).

J'ai repris avec les dernières corrections de "Passage-secret.com", avant l'envoi à l'éditrice qui l'attendait. Après quelques travaux dans la maison (ce qui occupe bien), j'avance dans les corrections de "Devine de quand je t'appelle" suite au (bon) retour des bêta-lectrices d'enfer, hyper rapides et efficaces : j'ai nommé Lilie Bagage et Aurélie Wellenstein !

Bref, je bosse, mais je ne blogue pas beaucoup (d'autant que je ne lis pas des masses non plus, donc je ne peux même pas faire illusion avec des fiches de lecture).

Pour compenser, voilà une interview vidéo faite en juin (notez que quand on me demande sur quoi je bosse... je ne parle pas vraiment de "Sueurs Froides", par exemple, parce que ça s'est accéléré après !). Mais vous en découvrirez plus sur "Comment je suis devenue un robot", "Rhizome", et "La Cité du Savoir", notamment.




Ah, et si vous voulez un exemplaire de "Jivana" dédicacé, pour vous ou pour offrir, profitez de l'opération lancée par ActuSF ! Vous avez jusqu'au 28 novembre !

13 avril 2019

Faisons un point...

Alors, vous vous souvenez, fin mars, je vous parlais de mes projets en cours, de mes corrections tout ça. Hé bien, ah ah ah, contre toute attente, j'ai travaillé sur autre chose que ce qui était prévu.
En effet, j'ai donné un coup d'accélérateur à ma reprise de SpaceLeague, que je promets depuis des années : cette fois-ci, j'ai vraiment remis les mains dedans.

J'ai relu les tomes 1, 2 et 3 pour les cumuler en un seul tome, mais, pour qu'il ne soit pas trop gros, j'ai également coupé les redites et le superflu (on en trouve toujours, surtout après 5 ou 6 ans sans y toucher). Au final, je suis assez vite arrivée à une nouvelle version qui vient de repartir tenter sa chance dans le monde impitoyable merveilleux de l'édition. À suivre, donc !



Sinon, j'ai appris que Rhizome est dans la sélection finale du Grand Prix de L'Imaginaire !
Youhou ! Danse de la joie !
Je ne peux malheureusement pas me rendre à St Malo pour le festival Étonnants Voyageurs où aura lieu l'annonce (le mois de juin, c'est intense, niveau planning, donc trop difficile de tout faire... je dois aussi apprendre à dire non parfois sinon je vais y laisser ma santé). Mais je vais missionner quelqu'un de confiance pour me représenter au cas où...



À part ça, ActuSF propose une opération dédicaces pour Jivana (et d'autres bouquins super) : suivez ce lien ! Vous avez jusqu'au 18 avril pour commander sur le site, et moi, je me charge de vous faire une belle dédicace pour que vous receviez le livre chez vous ! Sympa, non ? À offrir ou à s'offrir !

(en vrai, je ne trouvais pas de gif adapté, et celui-ci n'est pas si pire)

17 mars 2019

Quelques chroniques et revue de presse de début d'année

Life is a real book a aimé Jivana ! : "ce fut une belle lecture pleine d’aventures. J’en retiendrais tout particulièrement cette belle relation pleine d’amour, de tendresse et de chaleur entre Jivana et Savironah et le monde unique qui est né de la belle plume de l’auteure."

Rhizome, sur le site Encres Vagabondes : "Roman écologique, roman d’amour, roman à suspense, Rhizome capte tout de suite l’intérêt du lecteur et ne le lâche plus jusqu’à la dernière page. Passionnant et salutaire au moment où l’on ne cesse de mettre la planète en danger, voilà un livre qui va passionner les ados curieux et qui devrait trouver sa place dans toutes les bibliothèques et tous les CDI."

Rhizome, par les Rêveurs et Mangeurs de Papier :  "L’auteure plante rapidement un cadre original et efficace." (...) " Je ne pensais pas autant m’attacher à Jaro et à Semper. Surtout avec ce qui est en jeu, surtout avec ce qui se déroule sous nos yeux. J’ai aimé l’un pour ses convictions, l’autre pour sa sensibilité, sa détermination. Ils sont liés l’un à l’autre d’une manière tout à fait étonnante, qui nous déstabilise parfois mais on se laisse convaincre par la notion d’harmonie qui revient régulièrement dans le récit."

14 novembre 2018

La Masterclass de l'Imaginaire (c'était bien !)

Vendredi dernier, j'ai eu la chance de participer à la seconde Masterclass de l'Imaginaire organisée par l'ARALL (Auvergne Rhône Alpes Livres et Lecture) aux côtés de Nabil Ouali et Li-Cam.

Jérôme Vincent (qu'on ne présente plus, mais pour ceux qui l'ignorent, c'est mon éditeur pour Jivana) modérait (avec brio) ce moment qui aurait facilement pu durer deux heures de plus tellement nous étions contents d'échanger sur nos méthodes de travail, de partager des anecdotes ou de dire des bêtises (oui. J'assume).

Merci Jean-Emmanuel Aubert pour les photos !
Au cours de la soirée, j'ai partagé une image regroupant des extraits de notes préparatoires aux fedeylins, pour donner un aperçu de ma façon de travailler. J'ai caché un maximum de choses, parce que bon, ce n'est pas destiné à être montré, mais pour ceux qui sont curieux, je vous glisse l'image ici aussi.

Sur l'image en haut, à gauche, vous constaterez que j'ai un niveau de dessin level "araignée"...
En haut, au centre, c'est le récap du temps passé depuis la première idée (2004) jusqu'à l'acceptation du manuscrit (2010).
En haut, à droite, la recherche sur les noms (du héros, des dieux...) avec les choix finaux dans la marge.

En bas, le calendrier fedeylins (à l'étape de brouillon, donc avec des modifs depuis), les recherches sur les phases des lunes, mon niveau de dessin level "montagne" (de ce qui ne s'appelait pas encore le Rajmalaya, qui signifie "la demeure de la montagne", alors qu'avant, ça ne signifiait pas grand chose).

Et enfin, en bas à droite, un aperçu de la trame détaillée de Jivana (je procède de la même manière pour chacun de mes romans : un résumé chapitre par chapitre, du début à la fin, avant de me lancer dans la rédaction).

J'ai l'impression que le public et les organisateurs étaient contents ! (tant mieux : moi aussi !).

Après nous, il y a eu une intervention très intéressante de Sylvie Allouche, puis Adrien Thomas a sensibilisé le public (avec humour) à la difficulté de vivre de ses écrits.

Bref, c'était une très belle soirée, et je suis ravie d'avoir fait partie de l'aventure !

Merci à Laurent Bonzon, Joël Bouvier, et toute l'équipe de l'ARALL pour leur implication et leur dynamisme, et merci aux Indés de l'Imaginaire (notamment à Jérôme Vincent, hein) pour avoir proposé mon nom et fait en sorte que tout se passe bien ! Merci également à la librairie L'Esprit Livre, qui assurait un stand éphémère sur place en cas d'envie impérieuse d'acheter l'un de nos bouquins !
J'envoie une bise aux spectateurs, têtes connues ou pas, pour leur sourire bienveillant et les échanges (avant, et après) et leurs rires et leur écoute pendant !
Et une autre bise à mes collègues, comparses de micros sur scène ou d'échanges hors scène, car c'est toujours agréable de voir ce que nous avons en commun, et là où notre façon de travailler diffère.

On recommence quand vous voulez !


Edit : pour écouter ce qui a été dit, c'est par là !

9 novembre 2018

Salon fantastique : quelques photos !

Petit compte rendu rapide du salon fantastique, surtout à base de photos car il y avait beaucoup de visiteurs costumés, je ne m'attendais pas à autant !

Alors, ce n'était clairement pas le meilleur salon pour moi au niveau des signatures (ce qui s'explique assez facilement puisque je n'avais que Jivana sur la table, alors qu'il y a toujours d'habitude un "effet d'entraînement" de mes différentes couvertures qui attirent l'oeil et permettent d'échanger avec les lecteurs selon leur âge, leurs goûts...), mais j'ai tout de même passé un excellent moment avec mes collègues des Indés de l'Imaginaire (je ne vais pas faire de name dropping cette fois-ci pour éviter d'en oublier ^^),

La photo ne rend pas hommage à cette armure magnifique.

Je suis fan du magicien d'Oz !

Si quelqu'un sait de quel fandom ça vient... les costumes sont impressionnants !

Avatar ! Juste génial !

Sally et Mr Jack... plus vrais que nature !

Quand on ressemble aux personnages... le cosplay est encore meilleur !

Et une mention spéciale pour une rencontre très émouvante... avec une fan des fedeylins en pleine lecture de Jivana (et qui s'est inspiré de mon univers pour se faire tatouer le prénom de ses enfants... dans des bulles !). Rien que pour elle, je suis heureuse d'avoir fait le déplacement ! Quelle émotion !
Bises, si tu passes par là !
Et elle avait aussi un costume super !

8 octobre 2018

Les Halliennales et OctoGônes 2018

Ce week-end, c'était intense !

Je suis partie vendredi après-midi pour Lille, en vue des Halliennales, et, après une quête pour trouver de nouveaux encreurs de dépannage pour remplacer mon encreur multicolore qui avait coulé/fondu pendant l'été, j'ai eu le plaisir de rejoindre des auteurs et autrices de talent pour manger (je vais au moins citer Lise Syven, ma Wonderfriend, Yves Grevet, dont je suis archi fan, et avec qui j'adore parler boulot ^^, Sophie Jomain et Maxime Gillo les organisateurs au top !).

Samedi, c'était parti pour une journée de folie ! J'ai dédicacé à tour de bras, à des lecteurs chaleureux, qui savaient exactement ce qu'ils voulaient (c'est presque reposant de ne pas pitcher les romans... presque !). Merci à la librairie La Mare aux diables et aux bénévoles qui ont géré à fond !

Je n'étais pas très loin de Marie Caillet, Cindy Van Wilder, Aurélie Wellenstein, Ruberto Sanquer... j'ai aussi revu des collègues aux stands un peu plus éloignés (coucou à Franck Dive, Bérengère Rousseau, Nathalie Stragier, Christophe Lambert...).
J'ai rencontré et/ou échangé plus longuement que d'habitude avec Elie Draco, Clément Bouhélier, Aurore Gomez, Morgane Caussarieu, Aude Réco...
Je n'ai malheureusement que croisé en coup de vent Manon Fargeton, Méropée Malo et beaucoup trop d'autres !

Au niveau des lecteurs, l'accueil fait à Jivana et Rhizome a été au top ! Et j'ai été surprise par la descente du tas du "Premier", pourtant pas dans l'actualité, mais qui ne laisse jamais personne indifférent.
J'envoie une bise spéciale à Marie, qui fait un master sur les Fedeylins, ce qui est la classe absolue (oui, ce n'est pas la première universitaire à travailler sur mes romans, mais quand même, je ne suis pas blasée quand ça arrive... en plus, elle est adorable !).
Je n'oublie pas les nombreux/ses blogueurs/blogueuses, retrouvés ou rencontrés, les grenouilles...

Bref, que de beaux moments ! J'ai à la fois eu l'impression de vivre vraiment ces moments précieux, et en même temps, de courir, tellement tout s'est vite enchaîné. Après un petit syndrome du manteau (on me demande toujours une dédicace quand j'ai tout rangé et que je m'apprête à partir, c'est ma malédiction ^^), j'ai sauté dans la navette pour retourner prendre mon train, sans même le temps d'embrasser tout le monde.

Je n'ai même pas pris de photos sympas pendant le salon !

Je vous passe l'incident du colis piégé à mon arrivée à la gare, qui a bloqué le tram censé me ramener près de chez moi... après une grosse journée et plus de 3h de train, ça a un peu ajouté à ma fatigue...

Et il me fallait enchaîner, dimanche, avec OctoGônes !

Merci Nathalie Bagadey pour la photo !
Je savais déjà que ce ne serait pas un salon très dense en terme de dédicaces, car les gens viennent surtout pour les jeux, et, effectivement, la matinée assez calme m'a permis de dormir d'échanger avec les supers libraires (de la librairie Lucioles de Vienne, et de la librairie Omerveilles de Grenoble), ainsi qu'avec les autres auteurs/trices, notamment la dynamique Nathalie Bagadey, l'illustrateur de talent Nicolas Fructus, et le prometteur Antonin Atger...

Ma chère Marie-Anne a sauvé ma journée et enclenché le début des dédicaces, qui se sont finalement enchaînées (à un rythme moindre que la veille, tout de même), avec un joli syndrome du manteau, et une dédicace bonus à Solène, la grande gagnante du concours de nouvelles, qui s'est vu offrir un bon cadeau pour un livre... et a craqué sur mes élémentaires ! *cœurs qui clignotent*

J'ai même croisé un jeune homme malin, qui avait dissimulé son casque anti-bruits derrière une apparence de cornes... qui m'a rappelé quelque chose ! Il a gentiment accepté de poser avec la couverture du premier !

hasard de la vie et des rencontres !
Bref, c'était un très bon week-end !

Je termine avec deux chroniques de Jivana, excellentes, toutes les deux, ce qui me permet de rester sur mon petit nuage !

Chez Fantasy à la carte : https://fantasyalacarte.blogspot.com/2018/10/nadia-coste-jivana.html
et chez Book en Stock : https://bookenstock.blogspot.com/2018/10/jivana-de-nadia-coste.html

1 octobre 2018

Retour sur les Aventuriales 2018

Encore une très belle édition des Aventuriales !!!

J'ai eu la chance de rencontrer des élèves de seconde le vendredi, et nous avons eu un échange vraiment intéressant (sur le féminisme, la rémunération des auteurs, le clonage et les technologies, entre autre). Ça fait plaisir ! Ils avaient lu "L'Effet Ricochet", et j'ai été très contente de voir le boulot des médiathécaires de Lempdes, très dynamiques !

Le samedi,  j'ai eu la joie de découvrir que la librairie du Cadran Solaire (qui m'accueille toujours pour mon plus grand bonheur) avait pu avoir Rhizome en avant-première ! Quelques privilégiés sont donc repartis avec, ainsi qu'avec Jivana, qui a beaucoup plu pour son premier salon !


J'ai retrouvé des lecteurs rencontrés au cours des quatre dernières années (dont je n'ai malheureusement pas retenu les prénoms d'une année sur l'autre parce que je suis NULLE de ce côté-là, et je m'en excuse sincèrement). Ceux qui sont revenus me voir avaient aimé l'un ou l'autre de mes romans et venaient prendre la suite ou d'autres histoires... c'est une belle récompense de savoir que mes livres plaisent !

En tant que marraine, j'avais demandé à pouvoir remettre des prix lors du concours de cosplay car, pour ceux qui l'ignorent, l'écriture n'est pas ma passion (c'est mon travail !) : ma passion, c'est le cosplay ! (la pâtisserie étant l'une des mes autres passions ^^).

D'ailleurs, j'ai revêtu mon costume de Dr Stange pour l'occasion ! (je l'ai terminé juste à temps !).

Photo : Jean-Sébastien Guillermou
C'était un plaisir, même si c'était un peu étrange de "changer de casquette" comme ça ! J'ai même dédicacé un peu en costume (mais j'ai eu peur de le tacher à cause des tampons...).

Le dimanche, après une matinée intense en dédicaces, j'ai participé à une table ronde sur la littérature jeunesse et l'imaginaire, avec Danielle Martinigol (qu'on ne présente plus) et Aline Maurice (qui propose un premier roman prometteur), sous la modération d'Axelle Collau.

Photo : Capucine Sergent
Puis, j'ai enchaîné rapidement pour me changer et assister à la remise de prix du concours de cosplay du dimanche... où j'étais particulièrement impliquée, vu que ma fille y participait !

Il y avait un excellent niveau, et j'ai été bluffée par le boulot de certains... (et j'ai été très touchée de remettre un prix à ma fille pour sa prestation !). L'association Fans-Corps a un principe très sympa qui ne hiérarchise pas les concurrents, mais récompense le travail de couture, de craft, l'originalité, la prestation, donne des coups de coeurs... c'est super chouette !

Moi... et ma Vaïana !

Bref, même si j'ai été un peu moins souvent à ma table de dédicace que d'autres années, j'ai quand même beaucoup profité du salon pour échanger avec mes lecteurs, discuter avec les curieux de passage, prendre un peu de temps avec mes collègues et ami(e)s, et révéler une facette de ma personnalité que beaucoup ignoraient !

Un excellent week-end pour lequel il faut remercier les nombreux bénévoles qui portent l'évènement à bout de bras, les élus qui les soutiennent, et toute la ville qui se met à l'heure de l'imaginaire pour l'occasion (une bise spéciale au restaurant "En attendant Louise" qui propose des repas délicieux, et est toujours aux petits soins, particulièrement pour les pénibles comme moi [sans gluten, tout ça]. On est rarement aussi bien accueillis !).

BRAVO aux bénévoles ! Photo : JS Guillermou
À l'année prochaine !

25 septembre 2018

Petit point !

Alors, les amis, comment allez-vous ?

Moi, ça va (enfin, la santé souffre quand même un peu de cet automne qui arrive, mais rien de grave).

Côté écriture, je ne sais plus où donner de la tête, alors un petit point s'impose !

Jivana : j'ai signé hier les exemplaires commandés lors de l'opération dont je vous parlais dans le dernier message. Je suis contente que le livre commence (enfin) sa vie auprès des lecteurs, et mon nouveau tampon est tout à fait adapté !!!

sur le compte insta d'ActuSF
Rhizome : Ça y est, le roman est imprimé et les premiers services de presse commencent à partir ! J'ai encore du mal à réaliser que ce n'est pas une, mais deux nouveautés que je vais bientôt avoir en salon !!!

Comment je suis devenue un robot : j'ai eu les premières propositions de couverture ! J'avoue que j'imaginais un visuel très différent, mais je suis quand même très contente du résultat (que je ne peux pas encore vous montrer, mais bientôt). C'est mon premier roman où il n'y a pas d'imaginaire du tout, alors ça me fait drôle (même si Papa de Papier n'en avait pas non plus des masses... mais, justement, c'était le cœur de l'histoire. Là, non).

La Cité du Savoir : je prends pas mal le rythme, j'arrive à écrire entre 3 et 5h par jour, ce qui me permet d'avancer d'environ 50 000 signes par semaine. Donc, là, j'ai dépassé la barre des 200 000 signes ! C'est super. En vrai, ça devrait correspondre à 40% du roman, mais je suis loiiiin de la moitié, donc je pense qu'il sera plus gros (reste à savoir, de combien). Pour l'instant, je suis le plan en débordant (un chapitre prévu en fait deux ou trois).

Mais je n'oublie pas mes romans plus anciens ! Par exemple, il y a eu une super critique de "Le Premier" aujourd'hui et j'ai lu, entièrement, la Trilogie "Les Yeux de l'Aigle" à ma Tchoupette comme histoire du soir, ce qui m'a permis de redécouvrir cette aventure avec de nouveaux yeux (j'avais même oublié des détails, à force !). Tout ce que je peux en dire, c'est que, objectivement, c'est vachement bien ^^ (des thèmes pas faciles pour 6 ans 1/2, vu que c'est normalement à partir de 8/9 ans, mais en lisant, on explique, alors elle a adoré !).

Sinon, côté perso, j'ai eu l'occasion d'avancer sur mon cosplay de Dr Strange (oui, la couture et le bricolage pour le cosplay, c'est une de mes passions. La pâtisserie aussi. L'écriture, non, c'est mon travail. Un travail que j'aime beaucoup, mais pas une passion).

J'espère le finir pour ce week-end, car il y a Les Aventuriales !

WIP...
Bien sûr, je ne vais pas dédicacer en costume, mais j'ai le plaisir de remettre des prix au concours de Cosplay, alors je ne vais tout de même pas y aller en moldue ^^

J'espère vous croiser ce week-end ! En attendant, si vous avez l'occasion de voir Jivana en librairie, n'hésitez pas à m'envoyer une photo ! (soit par mail - il est en haut à droite sur le blog - soit via les réseaux). Idem si vous le lisez ! (je suis impatiente d'avoir les premiers avis, j'avoue).

20 septembre 2018

Jour de sortie pour Jivana !

C'est aujourd'hui que sort "Jivana", 
l'histoire qui est la petite sœur des Fedeylins !!!


Résumé de l'éditeur :

Jivana est une jeune fedeylin qui porte en elle un joli secret : depuis toute petite, elle partage son corps avec l’esprit d’une déesse qui a échoué à se réincarner. Les deux âmes, loin d’être concurrentes, sont devenues amies et même un peu plus.
Alors que des nuées d’insectes obscurcissent le ciel et imposent une nuit sans fin, le désespoir frappe leur village. Jivana et sa déesse partent à la recherche d’une solution pour que l’astre du jour brille enfin à nouveau. Une quête périlleuse qui les changera à jamais...
Récompensée par de nombreux prix pour ses romans (Ascenseur pour le futur, L’Empire des auras et Le Premier), Nadia Coste revient avec brio dans l’univers de sa première série : Les Fedeylins.

Si vous voulez en savoir plus : je réponds à une interview ici, et on peut lire les premières pages via l'interview, ou en téléchargeant un extrait ici.


Comment se le procurer ?
Pour ceux qui le souhaitent, vous pouvez commander le roman par le site de l'éditeur (ActuSF) et, magie, vous le recevrez dédicacé tout bientôt ! [attention, l'opération dédicace s'arrête le 23/09. Mais après cette date, vous pouvez toujours le commander !].

Sinon, en librairie, je sais qu'il est déjà arrivé dans certaines (sinon, demandez gentiment à votre libraire de regarder dans les cartons du jour...).



Pour les accros de la commande en ligne, je vous suggère fortement de passer par des plateformes comme La Librairie.com [ou Chez Mon Libraire.fr pour ceux qui habitent en Rhône-Alpes], c'est super efficace, et vous faites marcher les librairies près de chez vous (ce qui est mieux que nourrir des géants de la distribution).

Sinon, vous pouvez aussi le lire en numérique !

Vous avez également la possibilité de venir me voir en salon, par exemple le 29 et 30 septembre aux Aventuriales, près de Clermont-Ferrand, ou le 6 octobre aux Hallienales, près de Lille.

Voilà ! Maintenant, je vais sautiller de partout en attendant les premiers retours de lecteurs !!!